Révélation privée :
Jésus : “Moi, je vous dis : aimez. Il n’y a pas de vertu plus grande et plus semblable à sa nature. Si vous aimez, vous pratiquerez toutes les vertus sans effort, en commençant par la chasteté. Et ce ne vous sera pas un poids d’être chaste car, en aimant Jésus, vous n’aimerez personne d’autre immodérément. Vous serez humbles car vous verrez en lui ses infinies perfections avec les yeux d’un amant, ainsi vous ne tirerez pas orgueil des vôtres, si petites. Vous serez croyants, et qui ne croit pas en celui qu’il aime ? Vous serez brisés par la douleur qui sauve, car votre douleur sera droite, c’est-à-dire une douleur pour la peine qui lui a été faite, non pour celle que vous méritez. Vous serez forts. Oh, oui ! Uni à Jésus, on est fort ! Fort contre tout. Vous serez pleins d’espérance car vous ne douterez pas du Cœur des cœurs qui vous aime de tout son être. Vous serez sages. Vous serez tout.”
Passage : Les discours des huit apôtres avant de repartir d’Antioche
Date : Samedi 30 décembre 28
Lieu : Antioche
Source : Maria Valtorta, L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, 324.8
Révélation privée :
Jésus : “Hier, on m’a dit : “C’est difficile de suivre ce que tu fais.” Non, ce n’est pas difficile. Ma doctrine se base sur l’amour, et il n’est jamais difficile de suivre l’amour. Que prêche ma doctrine ? Le culte d’un Dieu vrai, l’amour pour notre prochain. L’homme, cet éternel enfant, a peur des ombres, et il suit des chimères parce qu’il ne connaît pas l’amour. L’amour est sagesse et lumière. Il est sagesse parce qu’il s’abaisse pour instruire, il est lumière parce qu’il vient pour éclairer. Là où se trouve la lumière, les ombres disparaissent, et là où est la sagesse, les chimères périssent. Parmi ceux qui m’écoutent, il y a des gentils. Ils disent : “Où est Dieu ?” Ou bien : “Qui nous prouve que ton Dieu est le vrai ?” Ou encore : “De quelle façon nous assures-tu que tes paroles sont véridiques ?” Les gentils ne sont pas les seuls à me faire cette objection. D’autres aussi me demandent : “Par quel pouvoir fais-tu cela ?” Par le pouvoir qui me vient du Père, du Père qui a mis toute chose au service de l’homme, sa créature préférée, et qui m’envoie pour instruire les hommes, mes frères. Le Père, qui a donné aux entrailles du sol le pouvoir de guérir par les eaux des sources, peut-il avoir limité la puissance de son Christ ? Et qui, quel Dieu sinon le Dieu vrai, peut accorder au Fils de l’homme d’accomplir les prodiges qui réparent les membres détruits ? Dans quel temple d’idoles voit-on que les aveugles recouvrent la vue et les paralytiques le mouvement ? Dans quel temple les mourants, sur le “je le veux” d’un homme, se redressent-ils en meilleure santé que les bien-portants ? Eh bien, moi, pour glorifier le Dieu vrai, et pour que vous le connaissiez et le louiez, je dis à tous ceux qui sont rassemblés ici, quelles que soient leur race et leur religion, qu’ils obtiendront la santé qu’ils demandent aux eaux, et qu’ils l’auront par moi. Je suis l’Eau vive qui donne la vie du corps et celle de l’âme à ceux qui croient en moi, et qui accomplissent des œuvres de miséricorde d’un cœur droit. Je ne demande rien de difficile : seulement un mouvement de foi et un mouvement d’amour. Ouvrez votre cœur à la foi. Ouvrez votre cœur à l’amour. Donnez pour posséder. Offrez de pauvres pièces de monnaie pour obtenir l’aide de Dieu. Commencez par aimer vos frères. Sachez faire preuve de miséricorde. Les deux tiers d’entre vous sont malades à cause de leur égoïsme et de leur concupiscence. Abattez l’égoïsme, réfrénez vos passions. Vous y gagnerez en santé physique et en sagesse. Rabaissez votre orgueil, et vous recevrez les bienfaits du vrai Dieu. Je vous demande l’obole pour les pauvres, puis je vous ferai le don de la santé.”
Jésus relève un pan de son manteau et le tend pour recevoir les pièces de monnaie. Celles que païens et juifs s’empressent d’y jeter sont nombreuses. Mais il arrive aussi des bagues et d’autres bijoux qu’y jettent avec insouciance des dames romaines. Lorsqu’elles s’approchent de Jésus, elles le regardent, et il en est qui lui murmurent quelque parole, à laquelle Jésus acquiesce ou répond brièvement.
L’offrande est terminée. Jésus appelle les apôtres pour qu’ils lui amènent les mendiants et, aussi vite que le trésor s’était constitué, le voilà dispersé jusqu’au dernier sou. Il reste des bijoux que Jésus rend aux donatrices, car personne ici n’est à même de les échanger contre de l’argent. Pour les consoler, il leur dit : “Le désir vaut l’acte. L’offrande est aussi précieuse que si elle avait été distribuée, car Dieu regarde à l’intention de l’homme.”
Passage : Discours et guérisons aux sources thermales d’Emmaüs de Tibériade
Date : Dimanche 12 août 29
Lieu : Les Thermes d’Emmaüs
Source : Maria Valtorta, L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, 462.6-7.
Révélation privée :
Jésus : “En vérité, en vérité je vous dis qu’il n’est pas difficile de servir le Seigneur. Il suffit d’aimer. Aimer le Dieu vrai, aimer son prochain, quel qu’il soit.” (Valtorta, 371.7)
Révélation privée :
Jésus : “Il n’est pas difficile de suivre le chemin de la Vie : il suffit de croire à l’unique vrai Dieu, d’aimer son prochain et de désirer n’accomplir que des actes honnêtes.” (Valtorta, 493.5)
Révélation privée :
Jésus : “Revenez sur le chemin de la Vie, pauvres enfants. Celui qui vous aime vous en conjure.
Et à toi qui écoutes et écris, j’enseigne, pour que tu l’enseignes à ton tour à tes frères et sœurs, le moyen sûr de venir à moi.
Imiter le Maître en toute chose. Voilà le secret qui sauve. S’il prie, prier. S’il œuvre, œuvrer. S’il se sacrifie, se sacrifier. Aucun disciple n’est plus que le Maître ou différent de lui. Et aucun fils n’est dissemblable de son parent, s’il est un bon fils.
N’as-tu jamais remarqué la façon dont les enfants aiment imiter leur père dans leurs actions, leurs paroles, leur démarche ? Ils mettent leurs petits pieds dans les traces de leur père et, ce faisant, il leur semble devenir des adultes, parce qu’imiter le père qu’ils aiment, c’est pour eux atteindre la perfection.
Ma Maria, fais comme ces petits. Fais-le toujours. Suis les traces de ton Jésus. Ce sont des traces sanglantes, car ton Jésus est blessé par amour des humains. Saigne toi aussi, par amour pour eux, de mille blessures. Au Ciel, elles se transformeront en pierres précieuses, car elles seront autant de témoignages de ta charité, et la charité est le joyau du Ciel.
Amène-moi les âmes.” (Valtorta, Les Cahiers, 13 octobre 1943)