- 31 octobre : fête païenne d’Halloween (ex-Samain)
- 1er novembre : fête catholique de tous les Saints (Toussaint)
- 2 novembre : fête catholique de tous les défunts
“Halloween” est la contraction de l’expression anglaise “All Hallows Eve”, signifiant “veille de la Toussaint”.
Les Celtes avaient quatre grandes fêtes religieuses :
Elles étaient obligatoires et placées sous l’autorité de la classe sacerdotale, principalement les druides, donnant lieu à des rites druidiques, des assemblées, des libations et des banquets rituels.
Ainsi, chaque année, ils célébraient, durant trois jours et trois nuits, la fin des récoltes et le passage de la saison claire à la saison sombre. Cette fête, basée sur le calendrier gaulois luni-solaire, avait lieu autour du 1er novembre de notre calendrier solaire actuel (grégorien).
Celle-ci honorait Samain, le “dieu” de la mort, et visait à communiquer avec l’esprit des morts.
Le nom Samonios vient de Samonion, signifiant “réunion”.
Selon leurs croyances, les fantômes des morts rendaient visite aux vivants cette nuit-là. Pour les apaiser, les personnes leur déposaient des offrandes.
(Cf. Lady Jane Francesca Wilde, Ancient legends, mystic charms, and superstitions of Ireland, XIXe siècle.)
Samhain signifie encore “novembre” en irlandais.
Les Irlandais conservent cette fête dans leur folklore, puis l’importe aux États-Unis à la fin du XIXème siècle lorsqu’ils s’y installent. Puis, avec la propagation de l’American Way of Life, elle se répand au monde. Les marchands y trouvant une aubaine financière générant plusieurs milliards par an.
Aujourd’hui, les adeptes de cette fête s’amusent à se déguiser en puissant dans le registre du macabre. Cela est particulièrement déplorable, que cette fête enrôle les enfants sans leur proposer d’autres significations que celle de s’amuser à se faire peur en collectant des bonbons. Ils passent ainsi de passer de maison en maison et demandent des bonbons en disant “trick or treat” (une friandise ou un mauvais sort). Cette expression anglaise vient de l’ancienne coutume européenne du “souling”. Des mendiants passaient de village en village en demandant des soul cakes (“gâteaux de l’âme”) faits de morceaux de pain carrés et de raisins secs, en échange de prier pour le passage des âmes des défunts vers le Ciel.
Halloween banalise la culture de la sorcellerie dans la société, en particulier auprès des plus jeunes.
Halloween donne prétexte aux médias et aux groupes anti-catholiques à des dynamiques profanatrices.
Ainsi, par exemple, le Temple satanique organisa à Atlanta une noir messe pour Halloween 2024.
Pour contrecarrer ce paganisme, l’Église catholique a instauré, au VIIe siècle :
- la Toussaint (1er novembre) : la fête de la communion avec “tous les saints” se trouvant au Ciel et intercédant pour nous ;
- et la fête des défunts (2 novembre) : la fête de ceux ayant quitté ce monde avant nous, nous prions pour la délivrance des âmes du purgatoire.
Ce sont des fêtes entièrement tournées vers l’espérance de la vie béatifique, unie à Dieu.
Des catholiques, proposent une alternative à Halloween nommée “Holy Wins” (“la sainteté gagne”), durant laquelle les enfants se déguisent en Saints.