Déconstruire les mythes
Le mythe de Simone de Beauvoir
Simone de Beauvoir (1908-1986) est une philosophe et militante féministe et marxiste française.
Lorsqu’elle enseignait au lycée Molière, Simone de Beauvoir a entretenu une relation sexuelle avec l’une de ses élèves mineures, Nathalie Sorokin (17 ans), qu’elle transféra à Jean-Paul Sartre. Ce fait lui valu d’être radiée de l’Éducation nationale en 1943 pour “incitation de mineure à la débauche”. Pendant des années, Simone de Beauvoir va repérer, séduire et rabattre de très jeunes femmes vers Sartre : Bianca Bienenfeld (17 ans), Olga Kosakiewicz, Wanda, Nathalie Sorokin.
Bianca Bienenfeld (Lamblin) racontera ce système de domination affective et sexuelle dans son livre Mémoires d’une jeune fille dérangée :
“Simone de Beauvoir puisait dans ses classes de jeunes filles une chair fraîche à laquelle elle goûtait avant de la refiler, ou faut-il dire plus grossièrement encore, de la rabattre sur Sartre.”
En 1977, Simone de Beauvoir signa (avec Sartre, Foucault, Derrida, Barthes, Aragon, Sollers, Glucksmann) la pétition publiée dans Le Monde et Libération demandant la libération de trois hommes accusés d’”attentats à la pudeur sans violence” sur des mineurs de moins de quinze ans. Elle signa également la lettre ouverte au Parlement demandant la suppression du seuil de consentement sexuel pour les mineurs.
Peut-on considérer comme “féministe” une femme qui milita que les hommes puissent coucher avec des jeunes filles mineures en toute légalité ?
Communiste, Simone de Beauvoir soutiendra sans discontinuer les dictateurs de son temps : Staline, Mao et Castro. Elle méprisa Soljénitsyne et fit tout pour minimiser les goulags. Elle prêtera sa plume à la composition de La Longue Marche, une hymne célébrant la Chine populaire.
En 1975, dans un entretien avec Betty Friedan, Beauvoir déclare textuellement : “Aucune femme ne devrait être autorisée à rester à la maison pour élever ses enfants. La société devrait être totalement différente. Les femmes ne devraient pas avoir ce choix, précisément parce que si un tel choix existe, trop de femmes le feront.”
Après son décès, des politiques donnèrent son nom à des écoles, des bibliothèques, des amphithéâtres et des stations de métro, elle figure en couverture de manuels scolaires, elle est montrer comme une grande figure de l’émancipation des femmes.
Le mythe du Che
Ernesto Rafael Guevara De La Serna, dit “Che Guevara” (1928-1967) est un révolutionnaire marxiste-léniniste et internationaliste argentin.
Sa mère était une militante féministe et anticléricale. Il fut initié à la politique par un oncle communiste qui participe à la guerre d’Espagne.
Étudiant en médecine, il entreprend deux voyages en Amérique latine lors desquels il découvre les inégalités sociales, la misère des plus pauvres, l’exploitation des indigènes et des ouvriers, souvent par multinationales américaines comme l’entreprise bannanière United Fruit Company (qui inspira l’expression “république bananière” à l’écrivain O. Henry).
Influencé par ses lectures marxistes, Che Guevara voit la révolution armée comme la seule réponse à ces maux. Admirateur de Mao Zedong et de Staline, il est opposé à la démocratie représentative, à la propriété privée et à la liberté individuelle. Il signait certaines des lettres qu’il envoyait à sa mère “Staline 2”.
Che Guevara, fasciné par la violence, passe de médecin à tueur. Dans une lettre à sa famille, il écrivait : “J’ai appris à tuer de sang-froid.” Il imposa un système répressif marxiste-léniniste basé sur la terreur.
Peu après la révolution cubaine de 1959, il supervise l’exécution de centaines de prisonniers politiques dans la prison de La Cabaña à La Havane. Selon plusieurs témoignages directs, Guevara signait des ordres d’exécution sans procès, parfois même sans connaître les détails des accusations. Il déclarait : “Nous n’avons pas besoin de preuves, nous savons qui doit mourir.” Des prisonniers, y compris des adolescents, furent fusillés pour avoir exprimé des opinions contre-révolutionnaires, ou simplement pour avoir tenté de fuir Cuba.
En 1964, il déclara aux Nations Unies : “Nous avons fusillé, nous fusillons, et nous continuerons à fusiller.”
Fidel Castro le nomme ministre de l’Industrie et président de la Banque nationale de Cuba. Guevara tente d’appliquer le modèle socialiste à l’île, ce qui vire au désastre, entraînant des pénuries. En 1962, il admettra lui-même que son plan économique était “absurde, déconnecté de la réalité”.
Il initie les camps de travail et de rééducation forcés, qui deviendront ensuite les Unités militaires d’aide à la production (UMAP), sorte de goulag tropical où sont internés les dissidents, les religieux, les homosexuels et les “déviants”.
Il quitte Cuba en 1965 (où il n’arrive à rien et Fidel Castro se méfiait de sa popularité) et se rend au Congo (1965) et en Bolivie (1966-1967) pour y étendre des guérillas. Dans les deux pays son aventure tourne au fiasco.
En Bolivie, il peine à rallier les paysans. Il est finalement capturé par l’armée bolivienne épaulée par la CIA, et exécuté le 9 octobre 1967.
Des éléments révèlent que, durant cette période, il aurait abusé de jeunes villageoises mineures, parfois en échange de vivres ou de protections, dans des conditions de violence ou d’intimidation. Ces faits furent souvent couverts par ses proches collaborateurs, dans une ambiance où les femmes les plus jeunes étaient traitées comme des récompenses pour les combattants.
Il qualifie certains paysans de “primitifs”.
Dans son journal de voyage en Afrique et dans plusieurs lettres privées, Guevara qualifie les Noirs de “paresseux congénitaux”.
Contre le peuple
En mai 2026, lorsque le Parlement français a définitivement adopté le texte renforçant les soins palliatifs, les Communistes furent les seuls à voter contre.
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