Marie-Julie Jahenny, stigmatisée bretonne

Biographie

  • Le mardi-gras 12 février 1850, à 9 heures du soir : Naissance à Blain (Loire-Atlantique), sa mère la consacre le jour même à la Sainte Vierge
  • Le Mercredi des Cendres 13 février 1850 : Baptême
  • Novembre 1853 : La famille déménage au hameau de La Fraudais, à environ 2 kilomètres de Blain
    Elle ne sera scolarisée que 6 mois, le temps d’apprendre à lire les caractères d’imprimerie. Seuls livres, au cours de sa vie, seront : L’imitation de Jésus-Christ, L’Imitation de la Sainte-Vierge, Le Sacré Cœur de Jésus du Père Ramière, une Vie de Sainte-Anne et le récit d’une stigmatisée italienne
  • 1865 : L’Abbé Pitre-Hervé David est nommé vicaire à Blain et devient le confesseur de Marie-Julie. Il informera son évêque de l’évolution des stigmates de la jeune fille.
  • 1873 : À partir de cette année, elle revit chaque vendredi la Passion du Christ et en porte les stigmates :
    • 6 janvier 1873 : Elle tombe gravement malade
    • 15 février 1873 : Elle reçoit l’extrême-onction
    • 22 février 1873 : La Sainte Vierge lui apparaît et lui annonce sa guérison pour le 2 mai.
    • 14 mars 1873 : La Sainte Vierge de nouveau et lui demande si elle accepte les Plaies de Jésus-Christ
    • 21 mars 1873 : Elle reçoit les premiers stigmates. Marie-Julie Jahenny écrit : “Je tombais en extase sur mon lit de douleur. La Sainte Vierge est là. Notre Seigneur m’apparaît avec ses Plaies rayonnantes. Je viens, ma chère enfant, me dit-il, t’apporter mes Plaies adorables. Il partit alors de chaque plaie, un rayon lumineux qui vint frapper mes mains, mes pieds et mon côté”
    • 5 octobre 1873 : Elle reçoit sur le front le stigmate de la couronne d’épines
    • 25 novembre 1873 : Elle reçoit sur l’épaule le stigmate du portement de Croix. Elle écrit : “J’ai vu Notre Seigneur, portant sa Croix sur l’épaule gauche. J’ai vu le Sang couler de cette épaule déchirée”
    • 6 décembre 1873 : Elle reçoit les stigmates au dos des mains et des pieds
    • 12 janvier 1874 : Elle reçoit aux poignets les stigmates des cordes qui avaient lié ceux du Sauveur
    • 14 janvier 1874 : Elle reçoit aux chevilles, sur les jambes et les avant-bras les stigmates de la flagellation
    • 20 février 1874 : Elle reçoit à l’annuaire de la main droite l’anneau stigmatique, signe de ses fiançailles mystiques avec le Christ
  • 4 juin 1874 : Première communion miraculeuse de Marie-Julie Jahenny (suivie de nombreuses autres, devant témoins)
  • 7 décembre 1875 : Elle reçoit sur la poitrine l’inscription “O Crux Ave”, ainsi que d’autres inscriptions, une croix et une fleur. Contrairement aux autres stigmates, celui du coeur alla se développant.
  • De juillet 1877 à décembre 1888 : Mgr Jules-François Le Coq (évêque de Nantes) interdit à Marie-Julie Jahenny de s’approcher des sacrements
  • De 1896 à 1914 : Mgr Pierre-Émile Rouard (évêque de Nantes) interdit aux pèlerins de se rendre à La Fraudais
  • Juin 1877 : Le clergé diocésain la suspecte et lui interdit de s’approcher des sacrements
  • 1941 : Décès dans la commune de Blain, au hameau de La Fraudais

Elle prophétise le retour de la monarchie en France

Ressources