La vertu d’obéissance

Pape Pie XI : “le propre des vrais chrétiens, savants ou non, est de se laisser gouverner et conduire, en tout ce qui concerne la foi et les mœurs, par la sainte Église de Dieu, par son suprême Pasteur, le Pontife romain, qui est lui-même dirigé par Notre-Seigneur Jésus-Christ.” (Lettre encyclique Casti Connubii, 31 décembre 1930)

Jésus : “l’obéissance est la vertu du juste” (Valtorta, 292.6)

Jésus : “l’obéissance a plus de valeur que les sacrifices, la docilité vaut mieux que l’offrande de la graisse des béliers.” (Valtorta, 394.2)

Cette vertu est si peu commune chez les humains, qu’elle étonne les anges.

Jésus : “Ce ne sont pas des magies qui stupéfient les foules, mais humilité et obéissance qui étonnent les anges.” (Valtorta, 176.5)

À l’inverse, vouloir agir en héro lorsque cela ne nous est pas demandé, c’est faire “preuve d’orgueil et de désobéissance”. (Valtorta, 394.2)

Ainsi la désobéissance conduit à l’abandon de Dieu.

Jésus : “sachez-le une fois pour toutes, Dieu choisit qui il veut et il enlève à qui démérite pour avoir corrompu sa volonté par l’orgueil et la désobéissance.” (Valtorta, 394.2)

L’obéissance est salvatrice.

Jésus : “L’obéissance sauve toujours. Rappelle-le-toi.” (Valtorta, 31.9)

Ainsi, Jésus et Christ et son Sacrifice sont-ils parfaits.

Jésus : la Rédemption est une “obéissance qui est de toujours.” (Valtorta, 402.6)