Parce que “Dieu est Amour” (1 Jn 4), il ne veut pas la maladie.
Comme le mal, la souffrance et la mort, la maladie est la conséquence générale du péché originel.
Au contraire, Dieu vient nous rétablir, nous sauver, essuyer toutes larmes de nos visages.
“Fortifiez les mains défaillantes, affermissez les genoux qui fléchissent, dites aux gens qui s’affolent : “Soyez forts, ne craignez pas. Voici votre Dieu : c’est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. Il vient lui-même et va vous sauver.” Alors se dessilleront les yeux des aveugles, et s’ouvriront les oreilles des sourds. Alors le boiteux bondira comme un cerf, et la bouche du muet criera de joie”
(Is 35, 3-6)
Les évangiles nous rapportent :
- plus d’une vingtaine de miracles de guérison physiques opérés par Jésus,
- plusieurs cas de guérisons collectives (Mt 12, 15 ; etc.),
- ainsi que des exorcismes individuels et collectifs (Mt 8, 16-17 ; Mt 14, 14 ; Mt 15, 30 ; Mt 19, 2 ; Mt 21, 14 ; etc.).
Mais ce ne sont là que quelques exemples marquants, rapportés par les évangélistes pour illustrer leurs propos. Car, comme le note l’apôtre Saint Jean, s’il avait fallu écrire tout ce que Jésus a fait, “le monde entier ne suffirait pas pour contenir les livres que l’on écrirait” (Jn 21, 25).
Ces miracles participent à attester l’union du Père et du Fils.
Jésus : “Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes.” (Jn 14, 11)
Puis de l’union entre le Fils et ses amis.
Mais les miracles de Jésus ne s’arrêtent pas à la période messianique. Ils sont aussi éternels que le Christ est éternellement vivant.
Ainsi, lorsque Jésus envoie ses douze apôtres et ses soixante-douze disciples en mission, il leur demande faire de même. “Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement” (Mt 10, 8); “Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : “Le règne de Dieu s’est approché de vous”” (Lc 10, 9).
Jésus : “Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements.” (Jn 14, 12-15)
Jésus : “Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître.” (Jn 15, 14-15)
La cause des maux
La Création de Dieu est parfaite.
C’est l’être humain qui, en choisissant librement de désobéir, a fait entrer le péché, la souffrance, la maladie et la mort dans l’univers.
Révélation privée :
Jésus s’adressant à des malades : “Je ne demande rien de difficile : seulement un mouvement de foi et un mouvement d’amour. Ouvrez votre cœur à la foi. Ouvrez votre cœur à l’amour. Donnez pour posséder. Offrez de pauvres pièces de monnaie pour obtenir l’aide de Dieu. Commencez par aimer vos frères. Sachez faire preuve de miséricorde. Les deux tiers d’entre vous sont malades à cause de leur égoïsme et de leur concupiscence. Abattez l’égoïsme, réfrénez vos passions. Vous y gagnerez en santé physique et en sagesse. Rabaissez votre orgueil, et vous recevrez les bienfaits du vrai Dieu. Je vous demande l’obole pour les pauvres, puis je vous ferai le don de la santé.” (Valtorta, 462.6)
Qu’est-ce qu’un miracle ?
Le miracle n’est pas le mode opératoire habituel de Dieu, mais “rien n’est impossible à Dieu” (Lc 1, 37).
Révélation privée :
Jésus : “Le miracle, en réalité, est une altération de ce qui est fixé, un désordre bénéfique par conséquent, que Dieu accorde pour consentir à la prière de l’homme, pour lui montrer qu’il l’aime ou le persuader qu’il est Celui qui est. Mais étant donné que Dieu est ordre, il ne viole pas l’ordre exagérément.” (Valtorta, 262.10)
Jésus n’a pas cessé, tout au long de sa vie publique, de manifester sa divinité et son amour par les miracles.
Le miracle peut, dans certains cas, aller jusqu’à la résurrection de personnes mortes. Jésus a ressuscité plusieurs défunts au cours de son ministères et est lui-même revenu à la vie pour attester qu’il est La Vie (Jn 14, 6) et le Prince de la Vie (Ac 3, 15). L’Église catholique atteste qu’au moins une centaine de Saints thaumaturges ont également ressuscité des morts dans le monde entier depuis deux mille ans (cf. Alain Mius, Quand les Saints ressuscitent les morts !, Éditions Resiac, 29 septembre 2014, 120 pages).
Voir un miracle de ses yeux :
Accès direct à la vidéo
Le but du miracle : la conversion
La guérison physique ou psychique ne doit pas être recherchée comme un prodige ou un bien pour lui-même. Mais elle peut être accordée par Dieu comme un moyen pour soutenir la conversion et la foi de la personne et de son entourage, et rendre témoignage à la vérité.
Après s’être baigné sept fois dans le Jourdain comme le lui avait ordonné le prophète Élisée et avoir été ainsi miraculeusement purifié de sa lèpre, Naaman le Syrien, général de l’armée du roi d’Aram, déclara : “Désormais, je le sais : il n’y a pas d’autre Dieu, sur toute la terre, que celui d’Israël !” (2 R 5, 15)
Révélation privée :
Jésus : “la santé retrouvée est un bien matériel et un moyen spirituel pour bénir Dieu et l’aimer en raison de sa bonté” (Valtorta, 486.8)
Révélation privée :
Jésus à des miraculés : “Qu’êtes-vous venus chercher ici ? La santé du corps, vous qui étiez malades, et elle vous a été donnée. La parole qui évangélise, et vous l’avez trouvée. Mais la santé du corps doit être la préparation à la recherche de la santé spirituelle, de même que la parole qui évangélise doit être la préparation à votre volonté de justice. Malheur si la santé du corps se bornait à la joie de la chair et du sang en laissant inerte toute vie spirituelle !
Je vous ai fait louer le Seigneur qui vous a accordé le bienfait de la santé. Mais une fois passé le moment d’allégresse, il ne faut pas cesser de montrer votre reconnaissance au Seigneur, or elle se manifeste dans la volonté sincère de l’aimer. Tout don de Dieu n’est rien, bien qu’il soit chargé de forces actives, si l’homme n’a pas la volonté de le remercier par le don de son propre esprit à Dieu.” (Valtorta, 526.2)
Révélation privée :
Jésus : “Vous avez vu le miracle des os fracturés qui retrouvent leur solidité et des membres morts qui reprennent vie. Cela, c’est le Seigneur qui vous l’a accordé pour fortifier la foi des croyants et la susciter chez les autres.” (Valtorta, 531.2)
Révélation privée :
Jésus : “De la même façon — et cela vaut pour les Hébreux de Palestine comme pour les juifs et les prosélytes de la Diaspora ou encore pour les païens —, tout comme vous savez venir à moi pour que vos chairs malades soit délivrées du joug de l’infirmité, sachez venir pour que votre âme soit délivrée du joug du péché ou du paganisme. Tous, vous devriez désirer et me demander en premier lieu, de toute votre cœur, d’être libérés de ce qui rend votre esprit esclave des forces mauvaises qui le dominent. Vous devriez vouloir d’abord cette libération, et demander comme premier miracle le Royaume de Dieu en vous. Car, une fois que ce sera le cas, toute autre grâce vous sera donnée, et donnée de manière que le don ne pèse pas comme un châtiment dans l’autre vie.
Vous n’avez pas pris en considération les intempéries, les fatigues, les dépenses, les soins pour obtenir la santé des membres qui, même s’ils sont guéris aujourd’hui, dans un proche avenir, périront de mort physique. C’est du même cœur que vous devriez savoir tout affronter pour obtenir la santé spirituelle, la vie éternelle, et la possession du Royaume de Dieu. […]” (Valtorta, 531.4)
Révélation privée :
Jésus, en guérissant Fara et Tamar, deux aveugles, dit respectivement :
“que la lumière des pupilles ouvre la voie à la lumière de la foi.” (Valtorta, 501.6)
“Père, toi qui as créé la lumière pour la joie des vivants, et qui as donné des pupilles même aux moucherons, rends la lumière à cette créature qui t’appartient, afin qu’elle te voie et croie en toi, et que, de la lumière de la terre, elle entre par la foi dans celle de ton Royaume.” (Valtorta, 501.7)
Révélation privée :
Vierge Marie : “Je prie pour ceux qui viennent chercher le salut pour ce qui est mortel, afin qu’ils puissent le trouver pour leur âme, qui est éternelle.” (Valtorta, 133.4)
Communion du Fils et du Père
Révélation privée :
Jésus : “Le Fils parle avec le Père un langage vrai, et c’est avec Lui, dans l’amour mutuel du Père et du Fils, que s’accomplissent les miracles.” (Valtorta, 503.10)
Au-delà de l’individu, le collectif
Le miracle vise un but non seulement individuel, mais collectif :
Jésus à un lépreux qu’il vient de guérir : “ta guérison sera pour les gens un témoignage.” (Mt 8, 4)
Révélation privée :
Jésus : “ne pensez pas que tout le bien que je recherche pour vous se borne à la santé qu’une personne retrouve par ma puissance, ou à la libération de l’obsession ou du péché de tel ou tel. Ce serait une utilité limitée à l’individu. C’est trop peu de chose en comparaison de la puissance qui se trouve libérée et de la source surnaturelle — plus que surnaturelle : divine — dont elle jaillit, pour que ce soit l’unique but. Mes œuvres ont un intérêt collectif : enlever tout doute aux personnes sceptiques, convaincre celles qui sont opposées, renforcer toujours plus la foi des croyants.
Mes œuvres témoigneront en ma faveur pour les générations à venir, et elles les convaincront. C’est pour cet intérêt collectif, en faveur de tous les hommes présents et à venir, que mon Père me donne la puissance d’agir comme je le fais. Rien ne s’accomplit sans une fin qui soit bonne dans les œuvres de Dieu. Souvenez-vous-en toujours. Méditez cette vérité.” (Valtorta, 537.6)
La condition du miracle
Le miracle repose sur la foi dans le nom de Jésus Christ
“[Après la mort et la résurrection de Jésus,] Pierre et Jean montaient au Temple pour la prière de l’après-midi, à la neuvième heure. On y amenait alors un homme, infirme de naissance, que l’on installait chaque jour à la porte du Temple, appelée la « Belle-Porte », pour qu’il demande l’aumône à ceux qui entraient. Voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le Temple, il leur demanda l’aumône. Alors Pierre, ainsi que Jean, fixa les yeux sur lui, et il dit : « Regarde-nous ! » L’homme les observait, s’attendant à recevoir quelque chose de leur part. Pierre déclara : « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. » Alors, le prenant par la main droite, il le releva et, à l’instant même, ses pieds et ses chevilles s’affermirent. D’un bond, il fut debout et il marchait. Entrant avec eux dans le Temple, il marchait, bondissait, et louait Dieu. Et tout le peuple le vit marcher et louer Dieu. […] Et les gens étaient frappés de stupeur et désorientés devant ce qui lui était arrivé. […] Voyant cela, Pierre interpella le peuple : « Hommes d’Israël, pourquoi vous étonner ? Pourquoi fixer les yeux sur nous, comme si c’était en vertu de notre puissance personnelle ou de notre piété que nous lui avons donné de marcher ? […] Tout repose sur la foi dans le nom de Jésus Christ : c’est ce nom lui-même qui vient d’affermir cet homme que vous regardez et connaissez ; oui, la foi qui vient par Jésus l’a rétabli dans son intégrité physique, en votre présence à tous. […] Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu pour que vos péchés soient effacés.” (Ac 3, 1-19)
Il faut avoir la foi
Révélation privée :
“Un païen : – Fais un miracle et je croirai.
Jésus : – On ne demande pas des miracles pour croire. On demande la foi pour croire, et obtenir ainsi le miracle.” (Valtorta, 455.9)
Révélation privée :
Jésus : “je t’affirme que, si tu sais élever ta foi jusqu’à demander ici ce miracle, et à le croire possible, tu l’obtiendras.” (Valtorta, 564.8)
Révélation privée :
Jésus : “Aux malades qui savent croire, paix et santé !” (Valtorta, 370.24)
Ainsi, Jésus, rencontrant peu de foi dans sa propre localité, à Nazareth, ne peut pas faire autant de miracles qu’ailleurs.
“[Jésus] se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient : “D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? N’est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? Alors, d’où lui vient tout cela ?”
Et ils étaient profondément choqués à son sujet.
Jésus leur dit : “Un prophète n’est méprisé que dans son pays et dans sa propre maison.”
Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.” (Mt 13, 54-58)
Saint Jean-Marie Vianney : “Dieu est toujours tout-puissant. Il peut toujours faire des miracles, et il en fait comme dans l’ancien temps, mais c’est la foi qui manque.”
Il faut le vouloir et être de bonne volonté
Pour guérir, il faut le vouloir. Ainsi, par exemple, Jésus ne peut pas guérir “la lèpre de l’esprit” des pharisiens car “elle [leur] plaît”. (Valtorta, 236.5)
Révélation privée :
Jésus répondant à une femme le suppliant de guérir – spirituellement – son époux qui est “une personne influente de la cour d’Hérode” et qui s’adonne à la nécromancie : “Il ne peut pas guérir, car il n’a pas la foi : non seulement il n’a pas la foi en moi, mais pas même dans le vrai Dieu.” (Valtorta, 503.6)
Révélation privée :
Jésus : “La bonne volonté de l’homme opère des miracles divins.” (Valtorta, 520.5)
Il faut se laisser toucher par Jésus
Révélation privée :
Jésus : “Un sourd de naissance n’entend pas, n’est‑ce pas ? Quelqu’un qui aurait les tympans brisés dans un accident n’entend pas, n’est‑ce pas ? Moi seul pourrais leur redonner l’ouïe simplement en les touchant de mes mains. Mais comment puis‑je donner l’ouïe à un esprit sourd si cet esprit ne se laisse pas toucher par moi ?” (Valtorta, Les Cahiers, 2 août 1943)
Le pardon
Parfois, le miracle n’advient qu’après avoir demandé pardon ou avoir pardonné.
La personne souffrante doit alors accepter d’entrer dans une démarche de miséricorde sincère, en se confessant et/ou pardonnant une ou plusieurs personnes envers lesquelles elle garde des ressentiments.
Alors la grâce et la vie peuvent à nouveau circuler.
La coupure de liens et les renoncements
Il peut être nécessaire de couper avec ce qui nous lie à un passé néfaste (certaines pratiques) et de renoncer au mal pour que la grâce circule en nous.
Ne pas se faire voler la guérison
Il est possible qu’après avoir reçu une authentique guérison miraculeuse, la personne la perde et retourne à son état antérieur.
Pour que le diable ne nous vole pas la guérison reçue, il faut, dans les moments de chancellement, proclamer à voix haute et avec autorité la victoire de Jésus Christ et la ferme conviction que sa guérison demeure.
La sainteté favorise le miracle
Jésus enseigne que plus on est saint (oraison + sacrifice + obéissance à Dieu), plus on accomplit de miracles. (Valtorta, 300.3)
La guérison n’est pas toujours instantanée
Elle peut être :
- progressive dans le temps et s’effectuer par étape,
- être différée,
- être conditionnée à un geste d’humilité et de purification.
Ainsi Naaman le Syrien, général de l’armée du roi d’Aram, doit accepter, humblement, de suivre l’ordre du prophète Élisée de se baigner sept fois dans le Jourdain pour être miraculeusement purifié de sa lèpre. Au début, il refuse. Ce n’est qu’après avoir accepté qu’il est guéri, faisant de cet événement une école d’humilité et de conversion. (2 R 5)
Alors que pour certains la guérison est immédiate, dans le cas de l’aveugle né, ce dernier doit suivre la demande de Jésus d’aller se laver à la piscine de Siloé pour retrouver la vue (Jn 9, 7).
Les conditions du non miracle et sa difficulté à notre époque
Aujourd’hui, la foi agonise et meurt
Révélation privée :
Jésus : “J’ai aimé et j’aime les petitesses et les faiblesses – tu en es un exemple – pourvu que se trouve en elles la volonté de m’aimer et de me suivre, et de ces “riens” je fais mes privilégiés, mes amis, mes ministres. Je m’en sers toujours, et c’est un miracle continuel que j’accomplis, pour amener les autres à croire en moi, à ne pas anéantir les possibilités de miracle. Comme cette possibilité est faible, maintenant ! Telle une lampe à laquelle l’huile manque, elle agonise et meurt, tuée par le manque ou l’absence de foi dans le Dieu du miracle.” (Valtorta, 548.23)
Le pécheur endurci qui prend Dieu de haut n’obtient pas de miracle
Le pécheur endurci qui pose des conditions (ex : “je me convertis si je guéris”) et donne des ordres à Dieu lui-même, et veut obtenir un miracle pour de mauvaises raisons ne reçoit pas de miracle (Valtorta, 338.1).
L’absence d’amour et d’obéissance envers Dieu empêchent le miracle
Révélation privée :
Jésus : “Il y a deux formes d’exigence dans la demande du miracle. À l’une, Dieu se soumet avec amour. À l’autre, il tourne le dos avec indignation. La première est celle qui demande, comme je l’ai enseigné, sans défiance et sans découragement, et qui ne pense pas que Dieu ne puisse pas l’écouter parce que Dieu est bon, et que celui qui est bon exauce, parce que Dieu est puissant et peut tout. Cela, c’est de l’amour, or Dieu exauce celui qui aime. L’autre forme, c’est l’exigence des révoltés qui veulent que Dieu soit leur serviteur, se plie à leurs perversités et leur donne ce qu’eux lui refusent : l’amour et l’obéissance. Cette forme est une offense que le Seigneur punit par le refus de ses grâces.” (Valtorta, 548.23)
L’absence de foi collective empêche le miracle collectif
Révélation privée :
Jésus : “Vous vous plaignez que je n’accomplisse plus de miracles collectifs. Comment pourrais-je les accomplir ? Où sont les collectivités qui croient en moi ? Où sont les vrais croyants ? Combien y a-t-il de vrais croyants dans une collectivité ? Comme des fleurs qui survivent dans un bois brûlé par un incendie, je vois de temps à autre un esprit croyant. Le reste, Satan l’a brûlé par ses doctrines, et il le fera de plus en plus.” (Valtorta, 548.23)
Témoignages
Témoignage de Martine (2min41)
Reportage sur les miracles à l’église Saint Nicolas des Champs (Paris)
Témoignage de Pierre, un médecin guérit par Jésus dans le Saint Sacrement
Témoignage de Bruce Van Natta
Attention aux dérives
Comme toujours, il peut exister des dérives.
Pour s’en prémunir, la guérison doit toujours être proclamée au nom de Jésus Christ. En effet, les guérisons obtenues par des rebouteux, leveurs de feu, magnétiseurs ou chamanes, peuvent avoir des sources démoniaques et n’être que des déplacements de symptômes faisant illusion.
Il peut également exister des dérives psycho-spirituelles (ex : père allemand Anselm Grün).
Lectures à ce sujet :
- Article de sœur Marie-Ancilla, La guérison intérieure, catholique ou holistique ?
- Réflexions de sœur Marie-Ancilla sur le psychospirituel
Enfin, la personne expérimentant la guérison ne doit pas arrêter ses traitements médicaux avant d’avoir fait constater sa guérison par le corps médical et obtenu la validation de ce dernier.
Ressources
- Encounter School of Ministry : formation catholique à la vie dans les charismes de l’Esprit Saint.
- École française de vie dans l’Esprit : formation catholique conduite par le père Étienne Grenet.