Enseignements de Jésus sur la science

Dans les visions de Maria Valtorta, Jésus enseigne qu’il existe en tout six puissances d’amour (Valtorta, 196.4 & 6). Les voici, classées de la plus grande à la plus petite :

  1. L’amour pour Dieu
  2. L’amour pour ses enfants
  3. L’amour pour son conjoint
  4. L’amour pour le prochain
  5. L’amour de la science
  6. L’amour du travail

Dans cet article, nous allons voir ce que Jésus enseigne au sujet de la science, afin d’établir une juste relation avec cette cinquième puissance d’amour.

Pas de vraie science sans son Créateur

Le Seigneur : “Invoque-moi, et je te répondrai, je te révélerai des choses grandes et inaccessibles que tu ne connais pas.” (Jr 33, 3)

Jésus : “Je suis la Vérité et la Science. Qui croit en moi possèdera justice et sagesse, amour et paix.” (Valtorta, 104.4)

Jésus : “La vérité est Dieu. C’est la clé pour comprendre la science. […] Si la science ne s’appuie pas sur Dieu, elle devient une erreur qui avilit au lieu d’élever. Le savoir n’est pas corruption s’il est religion. […] Encore faut-il chercher le Dieu réel.” (Valtorta, 242.9)

Jésus : “Ce n’est pas le fait d’être savants, riches, audacieux, qui vous fera conquérir le Royaume des Cieux. Il vaut mieux le devenir, non pas humainement, mais par la science de l’amour qui rend savants, riches, audacieux surnaturellement. Comme l’amour éclaire pour comprendre la vérité ! Comme il rend riche pour l’acquérir ! Comme il rend audacieux pour la conquérir ! Quelle confiance il inspire ! Quelle sécurité !” (Valtorta, 352.18)

Jésus : “Il est inutile de parler de pouvoir politique et de pouvoir de la terre. Tout au plus, vous pouvez donner au premier le nom de pouvoir humain et au second celui de science humaine. Et si le pouvoir de par lui‑même produit des rebelles, la science, lorsqu’elle est uniquement humaine, corrompt sans susciter la révolte et entraîne à leur perte un nombre infini d’adeptes. Combien se perdent par l’orgueil de l’esprit qui leur fait mépriser la Foi et tuer l’âme par l’orgueil qui sépare de Dieu ! Au dernier jour, je moissonnerai les moissons de la terre (Ap 14, 14-16), mais il y a déjà un moissonneur parmi vous. Et c’est cet esprit du Mal qui vous fauche et fait de vous, non pas des épis de blé éternel, mais de la paille pour les demeures de Satan.
Une science, une seule science est nécessaire. Je le répéterai mille fois : connaître Dieu et le servir, le connaître par les choses, le voir dans les évènements et savoir le distinguer de ses antagonistes pour ne pas tomber dans la perdition. Au lieu de cela, vous vous préoccupez d’augmenter le savoir humain au détriment du savoir surhumain.
Je ne condamne pas la science. Je suis même heureux que l’être humain approfondisse par son savoir les connaissances qu’il a accumulées, pour pouvoir me comprendre et m’admirer toujours davantage dans mes œuvres. Je vous ai donné l’intelligence pour cela. Mais vous devez vous en servir pour voir Dieu dans la loi de l’astre, dans la formation de la fleur, dans la conception de l’être, et non vous servir de l’intelligence pour violenter la vie ou nier le Créateur.
Rationalisme, humanisme, philosophisme, théosophisme, naturisme, classicisme, darwinisme, vous avez des écoles et des doctrines de tous les genres et vous faites grand cas de toutes, bien que la vérité y soit dénaturée ou supprimée. Il n’y a que l’école du Christianisme que vous ne voulez pas suivre ou approfondir.
C’est du reste une résistance naturelle. En approfondissant la culture religieuse, vous seriez obligés ou de suivre la Loi, ce que vous ne voulez pas faire, ou de confesser ouvertement que vous voulez piétiner la Loi. Et cela aussi, vous ne voulez pas le faire. Par conséquent, vous ne voulez pas devenir savants dans la science surnaturelle.
Mais pauvres sots ! Que ferez-vous de vos petites écoles et de vos petits mots quand vous aurez à subir mon examen ? Vous avez éteint en vous la lumière infinie de la vraie science et vous avez cru éclairer vos âmes avec des succédanés de lumière, comme de pauvres fous qui prétendraient éteindre le soleil et faire un nouveau soleil avec beaucoup de petites lanternes. Mais même si le brouillard cache le soleil, le soleil est toujours dans le firmament. Mais même si par vos doctrines vous créez des brouillards qui voilent le savoir et la vérité, la vérité et le savoir demeurent puisqu’ils viennent de moi qui suis éternel.
Cherchez la vraie sagesse et vous comprendrez la science comme elle doit être comprise. Débarrassez vos âmes de toutes les superstructures artificielles et érigez-y la vraie Foi. Comme les flèches d’une cathédrale spirituelle, la science, la sagesse, l’intellect, la force, l’humilité et la continence s’y élèveront, car le vrai savant sait, non seulement ce qui est humainement connaissable, mais aussi la plus difficile des choses : se dominer dans les passions de la chair et faire de sa partie inférieure le piédestal pour élever son âme et lancer son esprit vers les Cieux, à ma rencontre, moi qui viens et suis en chaque chose et qui aime être le Maître véritable et saint de mes frères et sœurs.” (Valtorta, Les Cahiers, 22 août 1943)

En réponse aux docteurs de la chicane auscultant les transcriptions de Maria Valtorta, Jésus nous met en garde contre “la pauvre science humaine des savants qui s’attardent à compter le nombre des fils des franges, poussiéreux à force d’être restés plus proches de la terre que du ciel, et qui, pour ce travail inutile et pédant, négligent de recueillir et de conserver les perles lumineuses dont le travail est tissé.
Pour ceux qui ne comprendraient pas cette métaphore, j’appelle franges les pertes de temps inutiles et l’étalage encore plus inutile de connaissances humaines employées pour déterminer si la capacité physique d’un lieu ou le nombre d’habitants — déduits par des travaux humains bien postérieurs à mon époque et par conséquent inexacts — correspondent bien aux affirmations de mon instrument [Maria Valtorta], ou encore si la période et le séjour à l’endroit dont il parle — toujours calculés d’après une mesure que les hommes se sont eux-mêmes donnée — correspondent à la fraction de temps infinitésimale qu’ils pensent être parfaite. Mais dites-moi ! Est-ce donc le nombre de jours, la taille d’un village, le nombre de ses habitants qui vous intéressent, ou l’enseignement de l’ouvrage ?
Dans le premier cas, des milliers d’auteurs humains peuvent vous fournir de quoi vous repaître.
Dans le second, je suis seul à pouvoir vous procurer ce qu’il vous faudrait rechercher en premier. Car c’est seulement ce que, moi, je vous donne qui vous sert pour la vie éternelle. Le reste n’est que du foin destiné à être éliminé et à devenir immondice. Ce n’est pas parce que vous saurez combien de jours telle personne est restée à tel endroit ou combien une ville avait d’habitants que vous entrerez au Ciel, mais parce que vous vous serez perfectionnés en trouvant dans la Parole, qui est Vie et Lumière, de quoi mener une vie lumineuse. Préférez-moi à la science. Bénissez-moi, et non vos connaissances.” (Valtorta, Les Cahiers, 28 janvier 1947)

Jésus : “Malheur ! Trois fois malheur aux maîtres qui repoussent la Sagesse pour se saturer d’une science souvent contraire, toujours orgueilleuse, parfois satanique parce qu’elle les réduit à leur humanité. En effet — écoutez bien mes paroles et retenez‑les —, alors que le destin de tout homme est de devenir semblable à Dieu par la sanctification qui fait de l’homme un fils de Dieu, le maître, le prêtre, devrait dès cette terre en posséder déjà l’aspect, le seul, celui de fils de Dieu. Il devrait avoir l’aspect d’une créature qui soit tout entière âme et perfection, pour pouvoir « aspirer » vers Dieu ses disciples. Anathème aux maîtres chargés d’assurer l’enseignement surnaturel qui deviennent des idoles de connaissances humaines.” (Valtorta, 169.9)

Jésus : “Aucune science humaine n’atteint cette science divine. La curiosité de l’intelligence peut être satisfaite, pas les besoins de l’âme.” (Valtorta, 170.9)

Jésus : “ce qui permet d’obtenir le Royaume, c’est la volonté de l’homme tendue vers l’obéissance à Dieu, et non un amas de pratiques et de science.” (Valtorta, 501.2)

Jésus : “Votre science est-elle vraiment de la science ? Non. La science est en moi et dans ma doctrine, et la sagesse de l’homme consiste à m’obéir. Curiosité sans danger ? Non : contagion dont vous subissez ensuite les conséquences.” (Valtorta, 503.11)

Jésus : “Pourquoi vivez‑vous en profanant et en vous profanant ? Que sont donc pour vous les paroles de vérité et de vie que je vous ai laissées et que le Paraclet vous a expliquées à la lumière de la charité ?
De temps en temps, je tente un autre miracle d’amour et je vous appelle, vous parlant de mille manières. Vous venez, vous enquêtez, vous vous secouez. Mais de quelle façon ? Avec une curiosité scientifique. Votre esprit ne se réveille pas au toucher du mystère qui se dévoile une fois de plus et vous montre Dieu et son amour. Pauvres créatures aveuglées par votre science humaine !
Une seule science est nécessaire. La mienne. Et elle vous est communiquée par l’Esprit de vérité. À sa lumière, tout ce qui existe se sanctifie, se purifie, devient bon. Si votre savoir humain tire ses origines de ce savoir parfait, il donne des œuvres de véritable utilité. Autrement, non. Si la science que vous possédez est seulement humaine, ce n’est pas la vraie science. C’est une profanation. Elle arrache les voiles du mystère dont moi, qui sais doser le bien et le mal, j’ai enveloppé les forces cosmiques.
Le dragon siffle : “ Mordez, humains, mordez dans le fruit qui vous fera des dieux. ” Et vous mordez. Vous ne savez pas que vous mangez votre propre condamnation. Vous devenez, il est vrai, d’une génialité semi‑divine ; vous avez arraché à l’univers beaucoup de ses secrets et vous avez maîtrisé les forces de la nature. Mais sans le contrepoids de l’amour, votre savoir est uniquement puissance destructrice. Et Satan siffle sa joie parce que, dans vos découvertes, il voit son signe qui nie Dieu. Seulement son signe.
Si, pour faire le bien, vous mettiez le centième de ce que vous mettez dans le mal, vous seriez déjà sauvés. Mais suivre le bien veut dire être purs, chastes, miséricordieux, honnêtes, justes et humbles. Tandis que vous préférez être agents d’iniquité.” (Valtorta, 8 juin 1943)

Jésus : “ceux qui croient être savants parce qu’ils connaissent les dogmes – pas toujours exacts et jamais complets – de la science humaine et se figurent posséder des océans de lumière, de vérité et de beauté, n’en connaissent qu’une particule. Encore est-elle unie à bien des scories.” (Valtorta, Les Cahiers, 19 octobre 1944, p589)

Jésus : “On n’est pas riche seulement d’argent. Il y a aussi la richesse du savoir. Peu de gens arrivent à reconnaître comme Salomon : “Vanité des vanités. Tout n’est que vanité”, reprise et amplifiée non seulement matériellement, mais en profondeur par Qohélet. As-tu cette pensée présente à l’esprit ? La science humaine est vanité, car augmenter seulement le savoir humain “est fatigue et affliction de l’esprit et celui qui développe ses connaissances développe aussi ses ennuis”. En vérité, je te dis qu’il en va bien ainsi. J’ajoute que ce serait différent si la science humaine était soutenue et consolidée par la sagesse surnaturelle et le saint amour de Dieu.” (Valtorta, 270.2)

Jésus : “Et plus grande est la science, plus petite est la foi, car les savants se croient dispensés de la foi simple et franche qui croît à force d’amour et non grâce à l’aide de la science.” (Valtorta, 447.3)

Jésus : “Le monde est plein de morts soudaines. Elles sont la conséquence de votre façon d’exister. Vous avez multiplié le plaisir et la mort; vous avez multiplié le savoir et la mort.

Le premier vous mène à la mort, et non seulement vous qui péchez, mais vos enfants aussi et les enfants de vos enfants, tout comme vous payez pour les fautes des pères de vos pères, à travers les conséquences de vos luxures et de vos noces.

Le second vous mène à la mort à travers votre soi-disant ‘progrès’, dont les trois quarts sont le résultat de l’enseignement de Satan, car les fruits de votre progrès sont les œuvres et les moyens raffinés de destruction que vous créez, et l’autre quart vient d’un amour excessif du confort, sous lequel se cache aussi, outre l’épicurisme, l’orgueil ancien de vouloir égaler Dieu dans la vitesse, dans le vol et dans les autres choses qui dépassent l’humain et qu’il emploie mal. Si Salomon comprit que celui qui augmente le savoir augmente la douleur, et il le comprit à cette époque lointaine, que devrait-on dire maintenant que vous avez réduit le monde à un chaos de savoir auquel il manque le frein de la loi de Dieu et de la charité ?

Vous auriez eu tant de choses à étudier sans vous creuser la cervelle pour comprendre des idées obscures et nuisibles ou poursuivre des œuvres homicides. Il y a dans mon Univers d’innombrables pages dans lesquelles l’œil de l’être humain pouvait lire, et c’est ce que j’aurais souhaité, des leçons surnaturelles et les lois de la beauté et de la bonté. C’est moi, le Dieu Unique et Trine, qui l’ai créé, cet univers qui vous entoure, et je n’y ai point mis de mal pour vous.

Tout dans l’univers obéit à une loi d’amour envers Dieu et envers les humains. Mais vous, du cours ordonné des astres, de la succession des saisons, de la fructification du sol, vous n’apprenez rien. Rien qui serve à conquérir les Cieux.” (Valtorta, Les Cahiers, 13 octobre 1943)

Azarias (l’ange gardien de Maria Valtorta) : “Même si quelqu’un ne boit ni ne mange comme un noceur, mais qu’ensuite il satisfait sans mesure sa faim et sa soif de science, qu’il va en cherchant à boire aux sources de tous les triomphes humains et des louanges humaines ; […] s’il s’enivre de ces extériorités en les entassant les unes sur les autres pour recevoir les louanges des hommes et se féliciter lui-même, alors il casse la belle sobriété qui ne concerne pas tant le palais et le ventre que l’intellect et l’esprit, sobriété qui s’oppose à la triple concupiscence qui est la raison de la ruine des âmes.” (Maria Valtorta, Le Livre d’Azarias, 30 juin 1946)

La science négatrice du surnaturel

Jésus : “En vérité, je te dis que je serrerai contre mon cœur le malheureux qui a commis un crime humain et s’en est repenti, pourvu qu’il ait toujours admis que je peux tout ; mais j’aurai le visage du Juge pour ceux qui, se basant sur une science humaine doctrinaire, nient le surnaturel dans les manifestations que le Père voudrait que je donne.” (Valtorta, Les Cahiers, 2 août 1943)

Exemple :

Dès 2016, la secte satanique américaine “Satanic Temple” parvint à proposer des activités extra scolaires dans des écoles primaires de l’État d’Oregon, nommées “After School Satan Club“. Leur but ouvertement affiché était de contrer les activités religieuses proposées aux enfants sur leur temps libre, notamment le “Good News Club” organisé par le Child Evangelism Fellowship. Et que proposaient les membres du “Satanic Temple” aux enfants ? Pas des rituels macabres. “Nous nous concentrons sur la science et la pensée rationnelle [et la promotion de] la bienveillance et l’empathie pour tous”, explique Finn Rezz, l’un de leurs représentants de Portland. Car, oui, la science sans Dieu est suffisante pour servir la cause de satan.

La Croix enseigne la science la plus élevée

Jésus Christ à Maria Valtorta : “Du haut de la croix, tu apprends la science la plus élevée et, telle un oiseau au sommet d’un très haut cèdre, tu chantes ses enseignements pour que ces pauvres plantes les entendent et viennent à la Lumière.” (Maria Valtorta, Les Cahiers, 6 août 1944)

La Vierge Marie

Jésus : “Ma Mère [est] l’angélique Maîtresse de la science de Dieu” (Valtorta, 290.5)