Vendredi 13 avril 2029 : Deux milles ans après la Résurrection du Christ, l’astéroïde “Dieu du Chaos” apparaîtra dans le ciel

D’après les révélations privées reçues par Maria Valtorta, les chercheurs français Jean Aulagnier et Jean-François Lavère déduisit que Jésus serait né au mois de décembre de l’an -5.

Jésus Christ enseigna à Luisa Piccarreta que l’histoire en ordonnée en périodes successives de deux milles ans.

Jésus Christ : “Ma fille bien-aimée, je veux te faire connaître l’ordre de ma Providence. À tous les deux mille ans, j’ai renouvelé le monde. À la fin du premier deux mille ans, je l’ai renouvelé par le déluge. À la fin du second deux mille ans, je l’ai renouvelé par ma venue sur la terre où j’ai manifesté mon Humanité. À travers elle, comme à travers un treillis, ma Divinité s’est laissé deviner. Les bons et les très saints des deux mille ans qui ont suivi cette venue ont vécu des fruits de mon Humanité et ont joui un peu de ma Divinité. Actuellement, nous sommes près de la fin de la troisième période de deux mille ans. Il y aura un troisième renouveau.” (à Luisa Piccarreta, le 10 mai 1919, Le Livre du Ciel, tome 12, p. 85, éd. Résiac)

Or, la NASA a annoncé que l’astéroïde géocroiseur 99942 – aussi nommé “Apophis” ou “Dieu du Chaos” – passera à 31.600 kilomètres de la Terre le 13 avril 2029. Avec un diamètre d’environ 370 mètres et une masse de 40 à 50 millions de tonnes, l’astéroïde pourrait être visible dans l’hémisphère oriental. Une telle proximité avec un astéroïde de cette taille, similaire à celles de certains satellites de télécommunications en orbite, est inédite “depuis l’aube de l’histoire” selon l’agence spatiale américaine.

Aussi a-t-elle lancé une nouvelle mission d’observation pour étudier l’astéroïde grâce à une sonde spatiale qui le rencontrera le 13 avril 2029. Le vaisseau s’approchera à moins de 10 mètres de sa surface, sans s’y poser et fonctionnera à proximité pendant 18 mois. L’objectif est d’étudier les effets de la gravité terrestre sur cet objet céleste lorsqu’il s’approchera de notre planète, de cartographier sa surface, d’obtenir un aperçu de la matière qui se trouve sous sa surface (en actionnant les propulseurs du vaisseau vers le bas pour voir ce qui se met en mouvement), et d’analyser la composition chimique de sa roche.