Luisa (Aloysia) Piccarreta est une mystique et âme victime catholique italienne née le 23 avril 1865 et décédée le 4 mars 1947, à l’âge de 81 ans.
Jésus lui dicta 36 volumes sur la vie dans la Divine Volonté.
Elle vécut toute sa vie dans la ville de Corato (sud-est de l’Italie) où elle exerçait comme dentellière.
Playlist pour découvrir Luisa Piccarreta, pas à pas :
Biographie
Voici les grandes dates de sa vie d’après le livre de Maria Rosaria del Genio, The Sun of My Will, Luisa Piccarreta An ordinary life outside the ordinary (Libreria Editrice Vaticana, 2016, 254 pages).
Ce livre fut préfacé par le Cardinal José Saraiva Martins (1932-) et post-facé par l’archevêque Mgr Giovan Battista Pichierri (1943-2017).
Grâces et écrits mystiques
23 avril 1865 : Naissance à Corato
À 18 ans, elle devient membre du Tiers Ordre de Saint Dominique.
16 octobre 1888 : L’”inhabitation” de la Très Sainte Trinité : à 23 ans, elle vit la grâce spirituelle du mariage mystique en présence de la Très Sainte Trinité au Ciel.
7 septembre 1890 : Elle renouvelle son mariage mystique en présence de la Très Sainte Trinité.
1894 : Le Père Michele de Benedictis devient son confesseur. Luisa déménage avec sa famille dans une nouvelle maison située Via Ospedale Vecchio, 14.
14 septembre 1894 (ou 1895), fête de l’Exaltation de la Sainte Croix : “Mariage spirituel de la croix” à Jérusalem. Elle reçoit des stigmates invisibles.
1898 : Le Père Gennaro de Gennaro (1844–1922) remplace le Père Michele de Benedictis comme confesseur de Luisa.
8 mars 1898 : Une demande d’indult (dérogation) est accordée avec un rescrit du pape Léon XIII pour que la messe soit célébrée, une fois par semaine, dans la maison de Luisa.
Du 28 février 1899 au 28 décembre 1938 : Par obéissance à son confesseur, Luisa commence à écrire son Journal (36 volumes aujourd’hui publiés sous le titre Le Livre du Ciel).
23 mai 1905 : Le pape Pie X accorde une prolongation du rescrit de Léon XIII, pour sept années supplémentaires, pour que la messe soit célébrée, une fois par semaine, dans la maison de Luisa.
Septembre 1906 : Mgr Giulio Vaccaro (1851-1924), archevêque de Bari et de Canosa, administrateur apostolique de Trani, interdit les visites à Luisa.
19 mars 1907 : Décès de sa mère, suivit de celui de son père deux semaines plus tard. Luisa reste seule dans sa maison en compagnie de sa sœur Angelina, qui l’aidera jusqu’à sa mort.
17 mars 1908 : Mgr Francesco Paolo Carrano obtient un nouveau rescrit pontifical pour que la messe soit célébrée, quotidiennement dans la maison de Luisa.
2 avril 1910 : Inauguration d’un orphelinat antonin (placé sous le patronage de Saint Antoine de Padoue) pour filles à Trani par le Père Hannibal Marie Di Francia (1851–1927). Amitié naissante entre le Père Hannibale et Luisa.
20 mars 1911 : Le Père Hannibal Marie Di Francia écrit sa première lettre à Luisa.
1913-1914 : À la demande du Père Hannibal Marie Di Francia, Luisa écrit les Heures de la Passion auxquelles elle adjoindra des réflexions pratiques quelques années plus tard.
25 juin 1914 : Mgr Francesco Paolo Carrano (1841-1915), archevêque de Trani et Barletta de 1906 à 1915, accorde des indulgences au premier manuscrit des Heures de la Passion.
1915 : Publication des première et deuxième éditions des Heures de la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ avec des considérations dévotes et des réparations (10.000 exemplaires).
1917 : Publication de la troisième édition du livre Les Heures de la Passion, avec l’appendice Traité sur la Divine Volonté. Première publication de textes tirés du Journal (Le Livre du Ciel).
Octobre 1918 : Luisa prie pour la fin de l’épidémie de grippe espagnole.
10 février 1919 : Luisa prononce son “oui” à la Divine Volonté de Jésus.
1919 : Projet du Père Hannibal Marie Di Francia de construire un couvent pour les Filles du Divin Zèle et un orphelinat à Corato qui fournirait également un logement pour Luisa.
10 mars 1922 : Mort du Père Gennaro De Gennaro. Le Père Francesco De Benedictis (1868–1926) lui succède comme confesseur.
1925 : Publication de la quatrième édition du livre Les Heures de la Passion.
30 janvier 1926 : Mort du Père Francesco De Benedictis. Le Père Benedetto Calvi (1886–1968) lui succède comme confesseur.
15 juillet 1926 : À la demande du Père Hannibal Marie Di Francia, Luisa écrit Le Cahier des Souvenirs d’Enfance.
6 août 1926 : Le Père Hannibal Marie Di Francia donne le nihil obstat aux 18 premiers volumes manuscrits du Journal.
16 octobre 1926 : Mgr Giuseppe Maria Leo (1864-1939), archevêque de Trani et Barletta de 1920 à 1939, donne l’imprimatur aux 18 premiers volumes manuscrits du Journal (Le Livre du Ciel) et en autorise leur publication.
1er juin 1927 : Le Père Hannibal Marie Di Francia meurt à Messine.
7 octobre 1928 : Luisa et sa sœur Angelina emménagent dans l’institut “Maison de la Divine Volonté” des Filles du Divin Zèle à Corato. Elle y vivra dix ans.
20 juin 1929 : Le travail d’édition de ses écrits est repris après avoir été interrompu par la mort du Père Hannibale.
1930 : Publication du livre Dans le Royaume de la Divine Volonté avec l’imprimatur de Mgr Giuseppe Maria Leo.
Septembre 1930 : Les premiers malentendus entourant ses écrits apparaissent.
1931 : La Sacrée Congrégation du Saint-Office est contactée. La poursuite des publications du Journal est interdite.
1932 : Publication de la première édition du livre La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté avec l’imprimatur de Mgr Giuseppe Batignani, évêque de Montepulciano de 1898 à 1933.
Octobre 1933 : Publication de la deuxième édition de La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté éditée par le Père Benedetto Calvi avec le nihil obstat et l’imprimatur du délégué archiépiscopal de Tarente (Pouilles, Italie), et publiée par l’imprimerie archidiocésaine S.T.A.T. de Tarente.
Septembre 1934 : Publication de la cinquième édition de Les Heures de la Passion, éditée par le Père Benedetto Calvi, avec le nihil obstat du délégué archiépiscopal de Tarente.
1935 : Amorce des traductions des écrits de Luisa. Contact avec le Père bénédictin allemand Ludwig Beda (1871–1941) du monastère d’Andechs en Bavière.
Octobre 1936 : Publication de la traduction en allemand du Traité tirée de la cinquième édition italienne de Les Heures de la Passion, éditée par le Père Ludwig Beda sous le titre Das Reich des Göttlichen Willens.
Censure
21 avril 1937 : Le cardinal Donato Raffaele Sbarretti Tazza (1856-1939), secrétaire du Saint-Office de 1930 à 1939, écrit à Mgr Giuseppe Maria Leo pour l’informer qu’une enquête canonique est en cours concernant la version allemande du Traité et lui ordonner la remise de toutes les copies des publications des écrits de Luisa en italien, dans leurs éditions les plus récentes.
Août 1937 : Luisa reçoit l’ordre de ses supérieurs de ne pas recevoir de visiteurs.
24 novembre 1937, fête du Christ Roi : Publication de la troisième édition de La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté, éditée par le Père Benedetto Calvi, avec nihil obstat et imprimatur du délégué archiépiscopal de Tarente.
Travail en cours sur la sixième édition de Les Heures de la Passion.
1938 : Publication de la traduction de la cinquième édition italienne de Les Heures de la Passion en allemand, éditée par le Père Ludwig Beda, en 30.000 exemplaires, également vendus en quelques mois. Publiée comme le second volume de la série Das Reich des Göttlichen Willens.
21 mai 1938 : Le carme Père Lorenzo di San Basilio, théologien de la Datarie Apostolique (l’une des cinq offices de la Curie romaine), se rend à Corato pour confisquer les manuscrits du Journal. Le Père Benedetto Calvi lui remet les 34 premiers cahiers, tandis que le 35e est introuvable et que le 36e est incomplet.
13 juillet 1938 : Lors de sa session générale, le Saint-Office décide la mise à l’Index des livres interdits :
- Les Heures de la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ, avec un Traité sur la Divine Volonté (L’Orologio della Passione di Nostro Signor Gem Cristo, con im Trattato sulla Divina Volontà) ;
- Dans le Royaume de la Divine Volonté (Nel Regno della Divina Volontà) ;
- La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté (La Regina del Cielo nel Regno della Divina Volontà).
31 août 1938 : Décret de mise à l’Index Proscriptio Librorum (cf. Acta Apostolicae Sedis, vol. V, 31 août 1938, p.318).
11 septembre 1938 : Publication du décret Proscriptio Librorum dans le journal Osservatore Romano.
19 septembre 1938 : Luisa écrit une lettre dans laquelle elle réaffirme son obéissance totale envers l’autorité de l’Église et condamne ses propres écrits que l’Église a désapprouvés.
15 octobre 1938 : Luisa quitte la “Maison de la Divine Volonté” des Filles du Divin Zèle et s’installe dans un appartement situé Via Maddalena, 20.
28 décembre 1938 : Date figurant sur la dernière page du Journal (volume n°36).
Juin 1939 : Le Père Ludwig Beda envoie une longue lettre au Saint-Office, joignant le texte du Traité dans lequel certains passages problématiques sont revus pour tenter de réhabiliter la publication.
3 août 1942 : Luisa envoie une lettre au pape Pie XII demandant que la permission que la messe soit célébrée chez elle.
4 mars 1947 : Luisa meurt à 6h du matin, après quinze jours d’une sévère pneumonie.
7 mars 1947 : Funérailles de Luisa en présence d’un très grand nombre de personnes. Elle est inhumée dans le cimetière de la ville, dans la chapelle de la famille du Père Benedetto Calvi.
Réhabilitation
Mars-avril 1947 : Mgr Francesco Petronelli (1880-1947), archevêque de Trani et de Barletta de 1939 à 1947, autorise la collecte d’informations sur Luisa en vue de sa réhabilitation auprès du Saint-Siège.
27 novembre 1948 : Mgr Reginaldo Giuseppe Maria Addazi, dominicain et archevêque de Trani et de Barletta de 1947 à 1971, accorde la permission d’imprimer des images pieuses de Luisa avec une relique et une prière pour sa béatification, lui conférant le titre de “Servante de Dieu”.
21 septembre 1950 : Mgr Reginaldo Giuseppe Maria Addazi écrit une lettre aux autorités municipales demandant le transfert de la dépouille de Luisa du cimetière public à l’église Sainte-Marie-des-Grecs. La demande rencontre rencontre la résistance des autorités civiles, puis ecclésiales.
3 juillet 1963 : Les restes de Luisa sont transférés du cimetière de Corato à la paroisse Sainte-Marie-des-Grecs.
4 mars 1987 : Lors du 40e anniversaire de la mort de Luisa, Mgr Giuseppe Carata, archevêque de Trani et de Barletta de 1971 à 1986, érige canoniquement la “Pieuse Association Luisa Piccarreta, Petits Enfants de la Divine Volonté” à Corato. Sœur Assunta Marigliano, la fondatrice, en est nommée première présidente.
7 octobre 1990 : Le Père Hannibal Marie Di Francia est béatifié à Rome par le pape Jean-Paul II.
25 février 1994 : La Congrégation pour les Causes des Saints envoie à Mgr Carmelo Cassati (1924-2017), archevêque de Trani-Barletta-Bisceglie de 1990 à 1999 le nihil obstat pour l’ouverture d’une enquête diocésaine sur la vie, les vertus et la réputation de sainteté de la Servante de Dieu Luisa Piccarreta. La “Pieuse Association Luisa Piccarreta, Petits Enfants de la Divine Volonté” devient la pétitionnaire pour la cause de Luisa. Mgr Felice Posa est nommé postulateur diocésain.
Mars 1994 : Nihil Obstat par le cardinal Joseph Ratzinger (futur pape Benoît XVI).
2 avril 1994 : Avant l’achèvement de l’enquête canonique, la Congrégation pour la Doctrine de la foi annule la mise à l’Index des livres de Luisa Piccarreta, ouvrant la voie à son procès en béatification le 20 novembre 1994, dans l’archidiocèse de Trani-Barletta-Bisceglie, et conférant officiellement à Luisa Piccarreta le titre de “Servante de Dieu” à partir de ce jour.
13 novembre 1995 : Mgr Carmelo Cassati demande au préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le cardinal Joseph Ratzinger (futur pape Benoît XVI), si des copies peuvent être faites des 34 cahiers manuscrits du Journal conservés dans les archives de la Congrégation. Les copies mentionnées sont approuvées.
Du 29 janvier au 2 février 1996 : Réalisation des copies 34 cahiers des manuscrits du Journal conservés dans les archives de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.
11 février 2001 : Mgr Giovan Battista Pichierri (1943-2017), archevêque de Trani-Barletta-Bisceglie de 1999 à 2017, nomme Mgr Sabino Amedeo Lattanzio comme nouveau postulateur diocésain.
16 mai 2004 : Le Père Hannibal Marie Di Francia est canonisé à Rome par le pape Jean-Paul II.
29 octobre 2005 : Mgr Giovan Battista Pichierri clôt l’enquête diocésaine.
2 avril 2006 : Mgr Giovan Battista Pichierri invite la “Pieuse Association Luisa Piccarreta, Petits Enfants de la Divine Volonté” à mettre en place un secrétariat pour la cause de béatification et de canonisation de Luisa Piccarreta dans le cadre de ses responsabilités.
31 janvier 2007 : Les évêques des Pouilles adressent une lettre à la Congrégation pour les Causes des Saints pour lui demander de conduire aussi rapidement que possible la procédure canonique pour la cause de Luisa Piccarreta.
22 février 2007 : Conclusion d’une enquête complémentaire menée par le diocèse.
13 juin 2010 : Mgr Giovan Battista Pichierri modifie le statut de la Pieuse Association pour l’ériger en association publique de fidèles sous le nom “Association Luisa Piccarreta – Petits Enfants de la Divine Volonté”, et approuve ses nouveaux statuts.
Évaluation approfondie de certaines ambiguïtés
En 2019, le Dicastère pour la Doctrine de la foi signala que les écrits de Luisa Piccarreta présentaient certaines ambiguïtés de nature théologique, christologique et anthropologique, nécessitant une évaluation plus approfondie et suspendant temporairement sa cause de béatification par le Dicastère pour les Causes des Saints.
Reprise de la cause de béatification
Après étude de la spiritualité, de la pensée et des écrits de Luisa Piccarreta, le Dicastère pour la Doctrine de la foi ne constata aucune erreur doctrinale dans ses écrits de nature à en empêcher la divulgation. De ce fait, ce même dicastère accorda, en juin 2024, son nulla osta pour la cause de béatification et de canonisation, et notifia formellement sa conclusion au Dicastère pour les Causes des Saints le 8 juillet 2024. Ce fait fut annoncé publiquement par Mgr Paolo Rizzi, le postulateur pour la cause, dans une note datée du 10 août 2024. Le Dicastère pour la Doctrine de la foi notifia, par l’intermédiaire de son sous-secrétaire, Mgr Philippe Curbélié, également cette information à Mgr Benoît Bertrand, président de la Commission doctrinale de la Conférence des évêques de France, dans une lettre datée du 3 décembre 2024.
Vers une édition officielle
Le Dicastère pour les Causes des Saints précisa qu’une édition critique des écrits de Luisa Piccarreta, incluant une introduction et des notes annexes visant à clarifier et à contextualiser certaines expressions, devra être produite par l’initiateur de la cause, l’association publique de fidèles Luisa Piccarreta – Piccoli Figli della Divina Volontà, basée à Corato et supervisée par Mgr Leonardo D’Ascenzo, archevêque de Trani-Barletta-Bisceglie. Cette édition sera la seule à être officiellement reconnue par l’autorité ecclésiastique et tous les groupes liés à la Divine Volonté devront s’y référer pour éviter toute dérive. Ces groupes sont également encouragés à s’affilier à la Famille de la Divine Volonté instituée par l’association. Mgr Leonardo D’Ascenzo est, quant à lui, considéré par le Dicastère pour les Causes des Saints comme la figure ecclésiale officielle de référence au sujet de la spiritualité et du message de Luisa Piccarreta.
Enseignement
À la demande du Christ, Luisa Piccarreta rédigea Le Livre du Ciel , une œuvre monumentale disponible en 36 volumes. Le thème central de cette révélation privée est la vie dans la Divine Volonté.
Jésus y révèle que la vraie liberté s’acquiert dans le fait d’abandonner sa volonté propre pour ne vouloir plus que celle de Dieu, et guide le lecteur pour vivre cet état.
Le père Joseph-Marie Verlinde, fondateur de la communauté monastique de la Famille de Saint-Joseph, présente les enseignements de Jésus Christ donnés à Luisa Piccarreta (accéder à la playlist complète) :
La missionnaire catholique irlandaise Frances Hogan présente ici les écrits de Luisa Piccarreta :
Luisa Piccarreta et le père Hannibal Marie Di Francia
Le père Hannibal Marie Di Francia est un prêtre cistercien italien qui fut très engagé pour la jeunesse défavorisée. Il rencontra Luisa Piccarreta en 1910 et devint son confesseur extraordinaire et son directeur spirituel pendant 17 ans. Il la confirma dans l’authenticité de ses expériences mystiques.
Le père Hannibal Marie Di Francia sera béatifié le 7 octobre 1990 et canonisé le 16 mai 2004 par le pape Jean-Paul II. Il est fêté par l’Église catholique le 1er juin. En 1990, son corps – qui repose dans la crypte de la basilique Saint-Antoine-de-Padoue de Messine – est retrouvé miraculeusement préservé des dégradations du temps.
Le père Hannibal Marie Di Francia rencontra la mystique catholique et voyante de la Salette, Mélanie Calvat, à qui il confia, en 1897-1898, la direction d’un orphelinat qu’il avait fondé à Messine. Mélanie Calvat écrivit à son sujet : “C’est un saint et un profond savant, pur comme un ange, doux comme un agneau.”
Témoignages
Témoignage du Père Verlinde :
Témoignage de Rolande, épouse et mère de deux enfants, au sujet de la Divine Volonté :
Enseignements
Présentation de Marie Verschoote sur la Passion :
Ressources
Français
Livres :
- Se procurer les textes de Luisa Piccarreta
- Le père Joseph Leo Iannuzi (doctorant américain de l’Université Pontificale Grégorienne de Rome). Le père Iannuzi détient cinq diplômes de troisième cycle en médecine, musique, anthropologie, sociologie, philosophie (Ph.B.) et théologie (Ph.D. avec une spécialisation en patristique, dogmatique et mysticisme). Il a notamment produit plus de 20 publications, traduit de nombreux ouvrages sur la théologie mystique et dogmatique en anglais, et animé des émissions de télévision et de radio nationales. Il est notamment spécialiste des écrits mystiques de Luisa Piccarreta et a réalisé sa thèse doctorale à l’Université pontificale grégorienne (Rome, Italie) sur la Vie dans la Divine Volonté. Celle-ci fut endossée par plus de 25 évêques catholiques, dont le cardinal Luis Antonio Tagle. Il est actuellement consultant théologique (peritus) dans la cause de béatification de plusieurs mystiques catholiques.
- Françoise Breynaert, Préparer dès maintenant le retour du Christ avec Luisa Piccarreta, préface de préface Mgr Rey, Éditions Téqui, 2018 : À la lumière des Docteurs de l’Église, l’auteur distingue la venue glorieuse du Christ et le jugement des vivants et des morts à la fin du monde, donnant les clefs pour situer l’avènement du royaume de la divine volonté.
Enseignements :
Sur Radio Maria :
Sur Youtube :
-
- Sous Ton Manteau Céleste (par Marie Verschoote)
- Les enfants de la Divine Volonté (par le père Gabriel Tchonang, en obéissance avec l’Église)
Chants :
- Les “24 heures de la Passion” et les “Neuf excès d’amour” reçus par Luisa Piccarreta (relatés dans le tome 1) mis en musique (par Marie Verschoote) ; boutique 1 / boutique 2
- Prières inspirées des textes de Luisa Piccarreta (par Emmanuelle Wilmart)
Au quotidien :
- Le site disciples-amoureux-missionnaires.com propose l’Évangile du jour avec les textes correspondants de Luisa Piccaretta et de Maria Valtorta
Sites :
English
- luisapiccarretaofficial.org
- ltdw.org / youtube : Divine Will Era / facebook / divinewillera (a) aol.com (by father Joseph Iannuzzi)
- queenoflight.org / youtube : QueenofLightCenacle / questions (a) queenoflight.org (by father John Brown)
