L’Église et les sept sacrements de la foi

L’Église

Pour en savoir davantage : https://www.legliselumieredumonde.com/

Les 7 sacrements

Un sacrement est un signe sensible et efficace institué par l’Église sur la base des enseignements du Christ.

Les 3 sacrements de l’initiation chrétienne sont :

  • le baptême
  • la confirmation
  • l’Eucharistie

Les 2 sacrements de guérison sont :

  • la pénitence/réconciliation
  • l’onction des malades

Les 2 sacrements du service de la communion :

  • l’ordre
  • le mariage

Les sacrements de l’initiation chrétienne

Le sacrement du baptême

Documentaire sur le baptême des petits enfants :

Documentaire sur le baptême des petits adolescents :

Documentaire sur le baptême des adultes :

Le baptême est attaché au Père.

Le baptême nous rend enfant adoptif de Dieu et membre du membre du corps vivant et mystique du Christ qu’est l’Église universelle (1 Co 12).

Le baptême (ou le désir du baptême) est le moyen par lequel l’être humain passe “de l’état dans lequel il naît enfant du premier Adam, à l’état de grâce et d’adoption des fils de Dieu, par le second Adam, Jésus-Christ, notre Sauveur” (Concile de Trente, Sixième Session, 1547)

En demandant le baptême pour lui-même ou son enfant, le fidèle reconnaît Jésus Christ comme l’unique Seigneur et Sauveur.

Le sacrement du baptême efface le péché originel.

Par le baptême, nous devenons aussi Prêtre (pour célébrer), Prophète (pour annoncer) et Roi (pour servir), en Jésus Christ ; c’est le “sacerdoce baptismal” ou “sacerdoce commun” de tous les fidèles. Le prêtre sanctifie, le prophète enseigne et le roi gouverne : ces trois caractéristiques rappellent les attributs du Christ. L’Esprit-Saint vient en nous et nous purifie.

“Vous êtes le sel de la terre. […] Vous êtes la lumière du monde.” (Mt 5, 13-14)

Devenir chrétien implique une grande responsabilité, celle du cheminement constant vers la sainteté, y compris jusqu’au martyr.

Cas extrême : Un catholique laïc face à un mourant non baptisé peut le baptiser, en vue du salut de son âme. Pour cela, il lui verse de l’eau sur la tête en disant : “Je te baptise au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit” et il lui donne un prénom chrétien.

Il s’agit d’un sacrement à caractère : il n’est reçu qu’une fois et marque l’âme du fidèle de manière indélébile.

Le sacrement de la confirmation

Documentaire sur le sacrement de la confirmation :

La confirmation est attachée au Saint Esprit.

Le baptême ayant lieux généralement dans l’enfance, le sacrement de la confirmation permet au fidèle de le renouveler en pleine conscience à l’adolescence ou plus tard. Le croyant confirme alors publiquement sa foi devant l’assemblée des fidèles.

Il s’agit d’un sacrement à caractère : il n’est reçu qu’une fois et marque l’âme du fidèle de manière indélébile.

“Par le sacrement de Confirmation, le lien des baptisés avec l’Église est rendu plus parfait, ils sont enrichis d’une force spéciale de l’Esprit Saint et obligés ainsi plus strictement à répandre et à défendre la foi par la parole et par l’action en vrais témoins du Christ.” (CEC §1285)

En savoir plus :

Le sacrement de l’Eucharistie

“L’Eucharistie est source et sommet de toute la vie chrétienne (LG 11). Les autres sacrements ainsi que tous les ministères ecclésiaux et les tâches apostoliques sont tous liés à l’Eucharistie et ordonnés à elle. Car la sainte Eucharistie contient tout le trésor spirituel de l’Église, c’est-à-dire le Christ lui-même, notre Pâque (PO 5)”. (Catéchisme de l’Église catholique §1324)

Documentaire sur le sacrement de l’Eucharistie :

L’Eucharistie est attachée au Fils.

Une fois baptisé (et éventuellement confirmé), le fidèle suit le catéchisme pour mieux comprendre la religion et se préparer à recevoir sa “première communion”, une grande cérémonie au cours de laquelle il reçoit l’Eucharistie pour la première fois et qui lui permet désormais de communier aux offices.

L’écoute de la Parole (lectures et homélie) mène à l’Eucharistie : la commémoration de la Sainte Cène, le dernier repas que Jésus prend en compagnie de ses disciples, le Jeudi Saint, la veille de sa crucifixion :

“Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : “Prenez, mangez : ceci est mon corps.” Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant : “Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés. […]”” (Mt 26, 26-28)

“Ceci est mon corps, qui est livré pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.” (Lc 22.19)

L’Église demande trois conditions pour communier :

  1. avoir fait sa première communion.
  2. se disposer intérieurement et physiquement à recevoir le Corps du Christ. Cela inclue le “jeûne eucharistique”, c’est-à-dire le fait de ne rien manger ni boire (café et infusions inclus) une heure avant de communier. “”Qui va recevoir la très sainte Eucharistie s’abstiendra, au moins une heure avant la sainte communion [et non pas le début de la messe], de prendre tout aliment et boisson, à l’exception seulement de l’eau et des médicaments. […] Les personnes âgées et les malades, ainsi que celles qui s’en occupent, peuvent recevoir la très sainte Eucharistie même si elles ont pris quelque chose moins d’une heure auparavant.” (Canon 919, §1&3)
  3. ne pas avoir de péché mortel sur la conscience (voir ici la liste des péchés).

Saint Paul commente : “Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. » Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. Et celui qui aura mangé le pain ou bu la coupe du Seigneur d’une manière indigne devra répondre du corps et du sang du Seigneur. On doit donc s’examiner soi-même avant de manger de ce pain et de boire à cette coupe. Celui qui mange et qui boit mange et boit son propre jugement s’il ne discerne pas le corps du Seigneur.” (1 Co 11, 25-29)

L’Eucharistie nous restaure.

Marie : “La communion est la nourriture de l’âme.” (19ème apparition mariale à María Esperanza, Bétania, Venezuela, 1er avril 1989, 16h30)

Nous parlons également du “pain des anges”.

Afin de pouvoir communier l’Église demande aux fidèles :

  1. d’être baptisé dans la foi catholique reçue des apôtres ;
  2. d’être en état de grâce, c’est-à-dire de ne pas avoir de péché grave sur la conscience ;
  3. d’être à jeun depuis au moins 1h.

À genoux et sur la langue ou debout et dans les mains ?

Le 29 mai 1969, le Saint-Siège a publié Memoriale Domini, une instruction qui affirme que :

  1. après avoir été sollicité par “un petit nombre de Conférences épiscopales, et certains évêques à titre individuel, pour que sur leur territoire soit admis l’usage de déposer le Pain consacré dans les mains des fidèles”,
  2. avoir demandé à “tous les évêques de l’Église latine” leur avis,
  3. avoir recueilli “une forte majorité” de réponses négatives de la part des évêques à cette question,
  4. le pape Paul VI “n’a pas pensé devoir changer la façon traditionnelle de distribuer la Sainte Communion aux fidèles”,
  5. toutefois, “là où s’est déjà introduit un usage différent – celui de déposer la Sainte Communion dans la main”, les Conférences épiscopales pourront, après prudent examen, décider “par vote secret et à la majorité des deux tiers” ce qu’il convient de faire, puis soumettre leurs décisions au Saint-Siège “pour en recevoir la nécessaire confirmation, accompagnées d’un exposé précis des causes qui les ont motivées.” Le Saint-Siège les examinera au cas par cas.

La Présentation générale du Missel Romain stipule §161 : “Le communiant répond : Amen, et reçoit le Sacrement dans la bouche ou bien, là où cela c’est autorisé, dans la main, selon son choix. Celui qui reçoit la sainte hostie pour communier la consomme aussitôt et intégralement.” Ceci pour éviter tout risque de profanation.

La communion dans la main se pratiquait également dans le passé, comme en atteste cet enseignement Saint Cyrille de Jérusalem :

Saint Cyrille de Jérusalem : “Quand tu t’approches (pour communier), ne t’avance pas les paumes des mains étendues, ni les doigts disjoints ; mais fais de ta main gauche un trône pour ta main droite, puisque celle-ci doit recevoir le Roi, et, dans le creux de ta main, reçois le corps du Christ, en disant : “Amen”. Avec soin alors, sanctifie tes yeux par le contact du Saint Corps, puis prends-le et veille à n’en rien perdre. Car ce que tu perdrais, c’est comme si tu perdais un de tes propres membres. Dis-moi, si l’on t’avait donné des paillettes d’or, ne les retiendrais-tu pas avec le plus grand soin ? Alors ne veillerais-tu pas sur cet objet qui est plus précieux que l’or et que les pierres précieuses ?” (Catéchèses mystagogiques, IVe siècle)

Chacun est libre dans sa conscience, mais il est important de ne jamais oublier que c’est Dieu que nous recevons à ce moment-là.

Enfin, il existe des exceptions dans les normes liturgiques pour faciliter l’accès à l’Eucharistie des personnes âgées ou malades.

Dans cette vidéo, nous voyons un prêtre avoir une vision du Christ suite à laquelle il demande aux fidèles de sa paroisse de communier, dorénavant, à genoux et sur la langue (il est possible d’activer les sous-titres en français) :

Lorsque le fidèle s’approche du prêtre pour communier, ce dernier lui montre l’hostie en disant : “le corps du Christ”. Le fidèle répond : “Amen”, voulant dire “je le crois [que c’est réellement le Corps du Christ]”.

Nous sommes unis spirituellement à Jésus par la foi et par la grâce qu’il nous a données au saint baptême.

En la sainte Eucharistie, nous touchons physiquement Jésus et sommes corporellement unis à lui par l’union de son très saint corps avec le nôtre.

Transsubstantiation :

Seules les Églises catholique et orthodoxe, dans la continuité des Évangiles, croient en la présence réelle du Seigneur dans le pain et le vin consacrés (transsubstantiation). Cela a été attesté, au fil des siècles, par les miracles eucharistiques (136 reconnus par l’Église) où une hostie se met à saigner et devient véritablement chair. La chair, analysée en laboratoire, s’avère composée de cellules cardiaques. Le cœur est l’organe vital qui permet d’irriguer tous les membres, toutes les extrémités du corps et qui leur donne vie ; il symbolise également l’amour. L’Eucharistie est véritablement le cœur de Jésus qui vient en nous pour nourrir chaque portion de notre être de son Amour divin et infini. Par cette nourriture céleste qui pénètre chacune de nos cellules, Jésus Christ est en nous, et nous sommes en lui ; unis par cette communion d’Amour nous demeurons dans la Vie et la mort n’a pas prise sur nous.

→ Lire notre page sur les miracles eucharistiques

Les mystiques

Certains mystiques, comme Luisa Piccarreta, Marthe Robin ou Marie Julie Jahenny La Fraudais, ont vécu pendant des années sans autre nourriture que l’Eucharistie.

“Moi, je suis le pain vivant, descendu du Ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra pour toujours. […] Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture et mon sang vraiment une boisson. Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui.” (Jn 6, 51-56)

L’Eucharistie est le plus grand miracle de Dieu. Pendant la communion, Maria Valtorta voit Jésus à la gauche du prêtre (Les Cahiers, 27 décembre 1944).

Catalina Rivas est une mystique catholique stigmatisée. Les locutions intérieures que lui transmet Jésus sont rassemblés en huit volumes ayant reçu l’imprimatur de l’archevêque du lieu (Cochabamba, Bolivie), Mgr René Fernández Apaza, le 2 avril 1998.

Mgr René Fernández Apaza : “Nous avons lu les livres de Catalina et nous sommes sûrs que leur seul objet est de conduire sur la voie d’une spiritualité authentique, dont la source est l’Évangile du Christ […] Pour cela, j’autorise leur impression et diffusion, les recommandant comme supports de méditation.”

Voici les enseignements et les visions reçus par la mystique catholique Catalina Rivas sur la Sainte Messe :

Les visions de Catalina Rivas commentées par Jade :

En cas d’incapacité d’accès à la communion :

En cas d’incapacité d’accès à la communion, le fidèle peut exprimer sa communion spirituelle avec les mots de Saint Alphonse Marie de Liguori (1696-1787), Docteur de l’Église Catholique et fondateur de la Congrégation du Très Saint Rédempteur (Rédemptoristes) :

Mon Jésus, je crois à votre Présence dans le Très Saint Sacrement.
Je vous aime plus que toute chose et je désire que vous veniez dans mon âme.
Je ne puis maintenant vous recevoir sacramentellement dans mon cœur :
venez y au moins spirituellement.
Je vous embrasse comme si vous étiez déjà venu et je m’unis à vous tout entier.
Et ne permettez pas que j’aie jamais le malheur de me séparer de vous.
Ainsi soit-il.

Le Vatican propose aussi cette prière :

“À tes pieds, ô mon Jésus, je me prosterne et je t’offre le repentir de mon cœur contrit qui demeure dans son néant et en ta sainte présence. Je t’adore dans le sacrement de ton amour, l’ineffable Eucharistie. Je désire te recevoir dans la pauvre demeure que mon cœur t’offre. Dans l’attente du bonheur de la communion sacramentelle, je veux te posséder en esprit. Viens à moi, ô mon Jésus, que je vienne à toi. Que ton amour enflamme tout mon être, pour la vie et pour la mort. Je crois en toi, j’espère en toi, je t’aime. Ainsi soit-il.”

Un fidèle peut également porter la communion à un malade ou une personne âgée ne pouvant se rendre à l’office. Il utilise une custode pour cela.

Adoration eucharistique

À certains moments, le prêtre expose l’hostie consacrée – véritablement Dieu parmi nous – afin que tous puissent l’adorer. Via ses révélations privées à Sainte Marguerite-Marie Alacoque, Jésus nous invite particulièrement à l’adoration eucharistique les jeudis, de 23h à minuit (“l’heure sainte”), pour l’accompagner dans son agonie au jardin des oliviers.

Baptême, Confirmation, Eucharistie sont les trois étapes nécessaires pour devenir pleinement catholique.

Les sacrements de guérison

Le sacrement de pénitence et de réconciliation

La confession est la démarche par laquelle le fidèle, après un sérieux examen de conscience, éclairé par l’Esprit-Saint, la Vierge Marie, son saint patron et son ange gardien, va voir un prêtre et lui dit l’intégralité des péchés qu’il sait avoir commis (depuis sa dernière confession), afin de recevoir le sacrement de réconciliation et de faire la paix avec Dieu.

Le sacrement de pénitence et de réconciliation efface les péchés personnels.

→ Lire notre dossier dédié

L’onction des malades

Documentaire sur le sacrement des malades :

Lorsque l’Eucharistie est donnée à un mourant, on parle de “viatique“. Selon le cardinal Javier Lozano Barragán, le viatique permet au mourant “de ne pas mourir seul, mais de mourir avec le Christ qui lui a promis la vie éternelle”.

Les sacrements du service de la communion

Le sacrement de l’ordre

Documentaire sur le sacrement de l’ordre :

En plus du “sacerdoce commun” à tous les fidèles, il existe le “sacerdoce ministériel” concernant les clercs. Les clercs ne sont pas supérieurs aux laïcs, c’est une différence de “nature” et non de “degré”.

Le sacerdoce ministériel comprend trois degrés :

  1. diacre,
  2. prêtre,
  3. évêque.

Tout comme Saint Pierre, on ne décide pas de devenir prêtre. On répond à un appel de Dieu. Et cet appel doit être confirmé ou infirmé par l’Église – qui a un devoir de discernement – avant, pendant ou au terme de la formation. En cas de nécessité, l’Église peut démettre un prêtre de ses fonctions, mais celui demeure ordonné à vie.

Les membres ordonnés prononcent trois vœux :

  1. obéissance,
  2. continence,
  3. pauvreté.

À l’instar de Jésus, les prêtres sont des hommes. Ils sont célibataires, car ils sont les époux exclusifs de l’Église (et ne peuvent avoir plusieurs épouses) et lui donne toute leur attention, toute leur disponibilité, toute leur mobilité, toute leur obéissance, toute leur vie, faisant de cette phrase de Jésus leur ligne de conduite : “Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis” (Jn 10, 11). Chez les chrétiens orientaux, la tradition autorise les prêtres à se marier, mais pas leurs évêques.

“Ne craignez pas qu’on vous raille si vous êtes chastes. Craignez seulement d’être ennemis de Dieu.” (Valtorta, 96.6)

Conformément à la promesse du Christ, l’ordination confère au prêtre le pouvoir de bénir et d’administrer les sacrements. Le degré de sainteté personnelle du prêtre et la validité des sacrements qu’il administre sont deux choses distinctes. Pour illustrer cette distinction, Saint Augustin disait : “Quand la lumière passe à travers une vitre sale, elle passe et n’est pas salie.” Le concile de Rome de 313, convoqué par le pape Miltiade, affirma qu’un sacrement est effectif indépendamment des antécédents du prêtre qui le délivre, du fait que le Christ est présent dans tous les sacrements. Cette affirmation fut confirmée au concile d’Arles l’année suivante.

Les prêtres sont d’abord au service des catholiques laïcs qui, eux-mêmes, sont au service du monde.

Les évêques sont tous dans la filiation (“succession apostolique”) de Saint Pierre, l’Apôtre choisi par Jésus pour être le premier pape de son Église. Ils sont les seuls à pouvoir donner tous les sacrements, car le sacrement d’ordination leur est exclusif.

Il s’agit d’un sacrement à caractère : il n’est reçu qu’une fois et marque l’âme du fidèle de manière indélébile.

“chaque saint prêtre est un filet qui amène des âmes à Dieu.” (Valtorta, 31.10)

Témoignages de trois prêtres sur leur vie :

Le sacrement du mariage

Documentaire sur le sacrement du mariage :

L’homme quitte ses parents pour ne former qu’une seule chair avec sa femme (Gn 2, 23-24). Cette union d’amour “devint la loi première, irréformable” (Valtorta, 174.19).

Les fiançailles constituent le temps dans lequel s’engagent deux célibataires pour discerner, dans le respect mutuel et la prière, la justesse de leur union. Durant cette période, ils ne vivent pas ensemble et s’abstiennent de toute relation sexuelle.

Si, au terme de ce temps de connaissance et de discernement, ils décident d’unir leur consentements, ils scellent leur union dans le sacrement d’amour du mariage, devant Dieu, en présence de son serviteur consacré, le prêtre, ou son représentant. Les époux se promettent, jusqu’à la mort, soutien mutuel dans la sanctification de leur société domestique (eux, leurs enfants et leurs proches parents), puis, plus largement, de la société civile.

Par conséquent, les époux doivent avoir le regard tourné vers Dieu et ne pas aimer leur conjoint plus que lui (ce serait de l’idolâtrie). De même, Dieu doit être la source de leur plénitude (attendre d’être pleinement comblé par son conjoint reviendrait à, faire peser sur lui/elle, une pression inhumaine). Seul Dieu peut pleinement nous combler.

Le but du mariage est le don et l’accueil de la vie.

→ Lire les enseignements que Jésus donne pour les familles.

→ Lire notre dossier “Pour la Vie” (famille, sexualité, respect de la vie de la conception à sa fin naturelle, etc.).

Ressources

Livre :

Vidéos :