Pour la vie : Le catholicisme est l’antidote à la culture de mort

Le Seigneur : “Je prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : je mets devant toi la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie, pour que vous viviez, toi et ta descendance, en aimant le Seigneur ton Dieu, en écoutant sa voix, en vous attachant à lui ; c’est là que se trouve ta vie, une longue vie sur la terre que le Seigneur a juré de donner à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob.” (Dt 30, 19-20)

Jésus : “Je suis la Vie” (Jn 14, 6)

Famille

Les fiançailles

Enseignements du père Jean-Baptiste “Est-ce bien lui ? Est-ce bien elle ?” :

“Quelles questions principales faut-il se poser avant de se fiancer ?”, par le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine :

“Le mariage : apprendre à faire un”, par le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine :

De même qu’une relation affective est précaire si elle repose avant tout sur le sexe, un mariage est précaire si son principal socle est un “sentiment amoureux” fluctuant.

Les fiançailles constituent le temps dans lequel s’engagent deux célibataires pour discerner, dans le respect mutuel et la prière, la justesse de leur union. Durant cette période, ils ne vivent pas ensemble et s’abstiennent de toute relation sexuelle.

Le mariage

Dieu : “Il n’est pas bon que l’homme soit seul.” (Gn 2, 18)

L’homme quittera ses parents pour ne former qu’une seule chair avec sa femme, sa virago, son autre soi-même (Gn 2, 23-24). Cette union d’amour “devint la loi première, irréformable” (Valtorta, 174.19).

Si, au terme du temps de connaissance et de discernement que constituent les fiançailles, les deux personnes décident d’unir leurs consentements, elles scellent leur union dans le sacrement d’amour du mariage, devant Dieu, en présence de son serviteur consacré, le prêtre, ou de son représentant. Les époux se promettent, jusqu’à la mort, soutien mutuel dans la sanctification de leur société domestique (eux, leurs enfants et leurs proches parents), puis, plus largement, de la société civile.

Par conséquent, les époux doivent avoir le regard tourné vers Dieu et ne pas aimer leur conjoint plus que lui (ce serait de l’idolâtrie). De même, Dieu doit être la source de leur plénitude (attendre d’être pleinement comblé par son conjoint reviendrait à, faire peser sur lui/elle, une pression inhumaine). Seul Dieu peut pleinement nous combler.

Le mariage : apprendre à faire un, par le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine :

Le pape Saint Jean-Paul II souligne, dans sa Théologie du corps, le mariage comprend les trois dimensions suivantes : Don, Communion, Fécondité.

Le sacrement du mariage devient valide qu’à partir du moment où il est “consommé”.

Les rapports sexuels hors mariage sont des péchés.

Révélation privée :

Jésus condamne “les liaisons immorales et les concubinages [qui] sont odieux à Dieu.” (Valtorta, 104.4)

Les rapports sexuels n’ayant pas pour finalité la procréation sont des péchés.

Révélation privée :

Jésus : “En vérité, je vous dis que Dieu a établi le mariage pour vous élever à l’imiter par la procréation et à coopérer avec lui pour peupler le Ciel.” (Valtorta, 96.6)

Dès lors, le mariage peut être perçu comme un sacerdoce ponctué d’événements procréateurs et dédié au soin des nouveaux enfants de Dieu.

L’Église n’interdit pas la séparation (sans l’encourager !)

En revanche, l’Église interdit le remariage, car celui-ci demeure effectif jusqu’à la mort (Valtorta, 174.19). Une personne divorcée ou veuve ne peut donc pas se remarier (Valtorta, 174.19). La seule exception est le cas de nullité du premier mariage reconnue par les autorités.

En matière de vie conjugale, il faut savoir se contenter de ce qu’on a eu (Valtorta, 174.19).

Révélation privée :

Jésus : “Dans la religion mosaïque, le mariage est un contrat. Dans la nouvelle religion chrétienne, qu’il soit un acte sacré et indissoluble sur lequel descend la grâce du Seigneur pour faire des conjoints deux de ses ministres dans la propagation de l’espèce humaine.

Cherchez, dès les premiers moments, à conseiller au conjoint membre de la nouvelle religion de convertir son conjoint qui n’en fait pas encore partie, afin qu’il l’adopte. Cela permettra d’éviter ces douloureuses divergences de pensées, et par conséquent ces obstacles à la paix que nous avons observés parmi nous aussi. Mais quand il s’agit de conjoints fidèles au Seigneur, qu’on ne sépare pour aucune raison ce que Dieu a uni. Dans le cas d’une personne unie à un conjoint païen, je lui conseille de porter sa croix avec patience et douceur, et aussi avec force, jusqu’à savoir mourir pour défendre sa foi, mais sans quitter le conjoint auquel elle s’est unie avec un plein consentement. C’est mon conseil pour une vie plus parfaite dans l’état de mariage, jusqu’à ce qu’il soit possible, grâce à la diffusion du christianisme, de se marier entre fidèles. Alors que le lien soit sacré et indissoluble, et l’amour saint.

Ce serait mal si la dureté des cœurs devait amener dans la nouvelle foi ce qui est arrivé dans l’ancienne : l’autorisation de la répudiation et de la dissolution pour éviter les scandales créés par la luxure de l’homme. Je vous dis en vérité que chacun doit porter sa croix dans tout état de vie, donc aussi dans le mariage. J’ajoute qu’aucune pression ne devra faire fléchir votre autorité quand vous déclarerez : “Cela n’est pas permis” à celui qui voudra passer à de nouvelles noces avant la mort de son conjoint. Je vous le dis : il vaut mieux qu’une partie en décomposition se détache, seule ou suivie par d’autres, plutôt qu’accorder, pour la retenir dans le corps de l’Église, des permissions contraires à la sainteté du mariage, en scandalisant les humbles et en leur faisant faire des réflexions défavorables à l’intégrité sacerdotale et sur la valeur de la richesse ou de la puissance.

Le mariage est un acte grave et saint. Pour vous le montrer, j’ai pris part à des noces et j’y ai accompli mon premier miracle. Mais malheur s’il dégénère en luxure et en caprice. Le mariage, contrat naturel entre l’homme et la femme, doit dorénavant s’élever à un contrat spirituel par lequel les âmes de deux personnes qui s’aiment jurent de servir le Seigneur dans leur amour réciproque, offert à Dieu pour obéir à son commandement de procréer pour donner des enfants au Seigneur.” (Valtorta, 635.9)

Les 4 piliers du mariage catholique sont :

  1. La Fidélité
  2. La Liberté
  3. La Fécondité
  4. L’Indissolubilité

Lieu de fécondité

Les végétaux et les animaux n’ont pas d’âme. Ainsi, lorsqu’ils meurent, leur corps se désagrège et leur fin est définitive.

En revanche, les êtres humains ont une âme.

L’âme est la partie divine de la personne.

Elle est créée et infusée par Dieu au moment où le spermatozoïde féconde l’ovule. Une fois créée l’âme est immortelle. Elle survivra à la décomposition de l’enveloppe corporelle (devenue simple matière morte) et prendra l’orientation qu’elle aura librement choisie :

  • Paradis éternel,
  • Enfer éternel,
  • Purgatoire temporaire, où l’âme finira de se purifier avant d’entrer au Paradis,
  • Limbes temporaires, où les justes défunts non baptisés patientent jusqu’à la fin du monde pour entrer au Paradis.

→ Lire notre article dédié.

Les parents co-créent avec Dieu de nouveaux êtres humains. Ils ne sont pas les propriétaires de ces êtres, mais leurs accompagnateurs. L’objectif ultime étant de peupler le Ciel et non la terre.

Nous ne sommes pas propriétaires de notre corps ou du corps d’autrui.

“Tu ne tueras pas.”

Ce commandement vaut tant pour la vie d’autrui que pour la nôtre. Avortements, meurtres, peine de mort, suicides, euthanasies… sont interdits.

Seul le Créateur peut décider de la mort physique de ses créatures.

Le stérilet est actuellement le moyen contraceptif le plus utilisé au monde. Son fil en cuivre est spermicide. Par son contact, il détruit les spermatozoïdes avant qu’ils n’atteignent l’ovule. Cela fonctionne dans la grande majorité des cas. Mais, dans certains cas, les spermatozoïdes parviennent à passer, fécondant l’ovule. Dans cette situation, la nidation de l’ovule fécondé sera empêchée a posteriori par la présence du stérilet. L’Église interdit donc formellement l’utilisation du stérilet.

Dans ses premières semaines, le petit enfant n’est pas plus grand qu’une abeille. Et pourtant, il est plus précieux que le soleil, car, à l’inverse des astres, il renferme une âme pour laquelle Dieu est prêt à se laisser crucifier.

Église domestique où l’on apprend l’Amour

Amour de Dieu

Amour du prochain

Amour de soi-même

Amour de la création

Sexualité

Le consentement des personnes humaines ne suffit pas

Dans le domaine sexuel, la société actuelle nous dit que “si les différents partenaires sont tous consentants, il n’y a pas de faute”. Dès lors, le concubinage et les pires dépravations peuvent ne pas être fautifs. Un catholique peu alerte pourrait même se dire qu’ils ne contredisent pas le commandement de Jésus “Aimez-vous les uns les autres, comme vous-mêmes”.

Pour ne pas tomber dans ce piège, il convient de comprendre ce commandement d’amour dans son contexte, notamment à la lumière du Décalogue immuable (ex : sixième commandement du Décalogue : Tu ne commettras ni impuretés, ni adultère).

Le respect de l’innocence

Jésus : “Il vaut mieux qu’on lui attache au cou une meule en pierre et qu’on le précipite à la mer, plutôt qu’il ne soit une occasion de chute pour un seul des petits que voilà.” (Lc 17, 2)

En Occident, nous assistons depuis plusieurs décennies à une volonté politique et idéologique de sexualiser les enfants de plus en plus tôt.

En France, les protagonistes de la révolution culturelle soixante-huitarde (Daniel Cohn-Bendit, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Jacques Derrida, Louis Althusser, Gilles Deleuze, Michel Foucault, Jack Lang, Bernard Kouchner, Jean-Paul Sartre, André Glucksmann et tant d’autres), avec l’appui des journaux de gauche Libération et Le Monde, usèrent de leur influence pour abaisser l’âge de la sexualité et réduire les sanctions envers les pédocriminels (cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Apologie_de_la_pédophilie).

En Allemagne, dans les 1970 et 1980, le groupe politique allemand Les Verts ne réclamait pas seulement l’abolition de l’article 218 du Code pénal sur l’avortement. Il chercha, en février 1985, à supprimer les articles 175 et 182 qui criminalisaient les rapports sexuels avec des enfants. La même année, lors de leur congrès à Lüdenscheid, les Verts de Rhénanie-du-Nord-Westphalie demandèrent à ce que la “sexualité non violente” entre enfants et adultes soit dépénalisée et “libérée de toutes les restrictions qui lui sont imposées dans cette société”. En avril 1985, des Verts du Bade-Wurtemberg demandent à légaliser “les relations sexuelles consenties entre adultes et enfants” au nom de “leurs droits à l’autodétermination et au bonheur personnel”. (Cf. Jan Fleischhauer: Die Grünen, der Sex und die Kinder, Spiegel Online, 19 février 2010.) Tandis que son “Groupe de travail fédéral sur les homosexuels, les pédophiles et les transsexuels” (BAG SchwuP), financé par le parti fédéral et le groupe parlementaire des Verts, militait pour la légalisation de la pédophilie. Ils en firent même la publicité dans le magazine pornographique gay “Torso”, en 1983 (cf. Débat sur les abus : les Verts ont financé un comité pédophile dans les années 1980, Spiegel Online, 12 mai 2013).

En Europe, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère que, pour l’enfant de 0 à 4 ans, “la masturbation enfantine précoce […] est un aspect normal de la vie de chacun” (cf. OMS, Standards pour l’éducation sexuelle en Europe, p.38).

Aussi, les gouvernements tentent-ils d’insérer dans les programmes scolaires une éducation à la sexualité et aux pratiques sexuelles.

La justice se montre particulièrement laxiste :

  • Selon une étude de l’association Mémoire et traumatologie, les auteurs d’incestes et d’abus sexuels ne seraient éloignés de leur victime que dans 6% des cas.
  • Selon le rapport de la Ciivise, seuls 3% des viols et agressions sexuelles commis chaque année sur des enfants font l’objet d’une condamnation des agresseurs. Et seulement 1% dans les cas d’inceste.

Voir le documentaire The War On Children :

→ Lire notre dossier sur la franc-maçonnerie pour voir comment les “réformes sociétales” les plus libérales sont préalablement discutées en loges avant d’être votées.

Avortement

Principe fondamental

Définition

Le fœtus est un être humain à part entière, génétiquement distinct de ses parents.

Le cœur d’un fœtus humain commence à battre 2 semaines après la fécondation.

Avorter est le fait tuer volontairement un fœtus humain.

D’un point de vue philosophique

  1. Il est immoral de tuer un être humain innocent.
  2. Or, le fœtus humain est un être humain à part entière et il est innocent.
  3. Donc il est immoral de tuer un fœtus humain.

Nous pouvons observer une dissonance idéologique :

En général, les “progressistes” célèbrent, d’un côté, le droit à l’avortement comme une victoire et, de l’autre, sont vent debout contre la peine de mort. D’un côté, ils acclament la liberté de tuer les êtres les plus innocents qui soient et, de l’autre, ils défendent la vie des plus grands criminels qui soient. Ainsi, par exemple, le ministre français Robert Badinter (1928-2024) est simultanément pour la légalisation de l’avortement et pour l’interdiction de la peine de mort.

D’un point de vue spirituel

En tant que catholiques, nous croyons, comme l’enseigne Jésus, que l’être humain à une âme spirituelle immortelle.

Or, seul Dieu est maître de la vie et de la mort. Ainsi, le cinquième des dix commandements interdit le meurtre.

Les deux grandes périodes historiques pro-avortement

Comme toujours, il est fondamental de connaître l’origine d’une chose pour la comprendre.

Dans le cas de l’avortement, nous pouvons distinguer deux grandes périodes :

La période pré-chrétienne

Les sociétés païennes antiques avaient l’habitude de tuer leurs enfants et pratiquer le sacrifice d’êtres humains, dans le cadre de sacrifices humains offerts à des “divinités”, en réalité des démons : Moloch, Baal, Adramélek, Anammélek (2 R 17, 31), etc.

  • En Afrique : Dogons, royaume du Dahomey, Nubie, etc.
  • En Amériques : Aztèques, etc.
  • En Asie : Chine archaïque (jusquàà la dynastie Shang), nord-est de l’Inde, etc.
  • En Europe :peuples germaniques, Vikings, à Uppsala en Suède, peuples slaves, Abodrites, Ranes, Lituanie, etc.

Il fallut attendre que ces régions du monde soient christianisées pour que reculent ces pratiques sataniques et cessent ces abominations. Le sacrifice humain a toujours cours en Afrique animiste à des fins de sorcellerie (Ouganda, sacrifices de personnes albinos, etc.).

En effet, la Bible considère ces pratiques comme une abomination et les condamne catégoriquement :

“Tu ne livreras pas quelqu’un de ta progéniture pour le faire passer à Moloch : ainsi, tu ne profaneras pas le nom de ton Dieu. Je suis le Seigneur.” (Lv 18, 21)

“On ne trouvera chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu […]” (Dt 18, 9-13)

Précision 1 : “Faire passer par le feu” veut tout simplement dire brûler, réaliser un holocauste.

Précision 2 : Certains passages semblent suggérer que Dieu demandait le sacrifice des premiers-nés (Ex 13, 2 ; Ex 22, 28-29), des textes ultérieurs clarifient que ces premiers-nés devaient être rachetés, et non sacrifiés (Ex 13, 12-15 ; Ex 34, 19-20).

Malheureusement, à plusieurs reprises, imitant les païens, les rois d’Israël et de Juda et le peuple juif ont pratiqué le sacrifice d’enfant aux entités démoniaques Moloch et Baal, attirant sur eux la colère divine :

“[Le roi juif Acaz] ne fit pas ce qui est droit aux yeux du Seigneur, son Dieu […] il fit passer son fils par le feu, selon les coutumes abominables des nations que le Seigneur avait dépossédées devant les fils d’Israël.” (2 R 16, 2-3)

“[Israël et Juda] ont abandonné tous les commandements du Seigneur leur Dieu et se sont fait des idoles en métal, deux statues de veaux ; ils ont fait des poteaux sacrés, se sont prosternés devant toute l’armée des cieux et ont servi Baal. Ils ont fait passer leurs fils et leurs filles par le feu ; ils ont scruté les présages et fait des incantations ; ils se sont déshonorés en faisant ce qui est mal aux yeux du Seigneur, pour provoquer son indignation.” (2 R 17, 16-17)

Le roi juif Manassé “fit ce qui est mal aux yeux du Seigneur, selon les coutumes abominables des nations que le Seigneur avait dépossédées devant les fils d’Israël. […] il fit élever des autels à Baal. Il fabriqua un poteau sacré [… et bâtit de faux] autels dans la maison du Seigneur” […] Il fit passer son fils par le feu” (2 R 21, 2-4&6)

“tu t’es fabriqué des idoles masculines […] Tu as pris tes fils et tes filles que tu m’avais enfantés, et tu les as sacrifiés pour qu’elles s’en nourrissent. Était-ce donc trop peu que ta prostitution ? Tu as égorgé mes fils et tu les as livrés en les faisant passer par le feu pour elles.” (Ez 16, 17&20-21)
Le Seigneur : “ils m’ont abandonné ; ils ont rendu ce lieu méconnaissable ; ils y ont brûlé de l’encens pour d’autres dieux que ni eux, ni leurs pères, ni les rois de Juda n’avaient connus ; ils l’ont rempli du sang des innocents. Ils ont édifié les lieux sacrés du dieu Baal, pour consumer par le feu leurs fils en holocauste à Baal : cela, je ne l’avais pas ordonné, je ne l’avais pas dit, ce n’était pas venu à mon esprit ! C’est pourquoi, voici venir des jours – oracle du Seigneur – où l’on n’appellera plus ce lieu « le Tofeth » ni « le Val-de-la-Géhenne », mais « le Val-du-Massacre ».” (Jr 19, 4-6)

“[Les fils d’Israël et les fils de Juda ont offensé le Seigneur et tourné leur dos vers lui.] Ils ont édifié, au Val-de-la-Géhenne, les lieux sacrés de Baal pour y faire passer par le feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de Moloch. Cela, je ne l’ai pas ordonné, ce n’est pas venu à mon esprit. Commettre une telle abomination, c’est faire pécher Juda !” (Jr 32, 35)

L’Église catholique voit l’avortement comme un crime.

Pape Saint Jean-Paul II : “avec l’autorité conférée par le Christ à Pierre et à ses successeurs, en communion avec les Evêques — qui ont condamné l’avortement à différentes reprises et qui, en réponse à la consultation précédemment mentionnée, même dispersés dans le monde, ont exprimé unanimement leur accord avec cette doctrine —, je déclare que l’avortement direct, c’est-à-dire voulu comme fin ou comme moyen, constitue toujours un désordre moral grave, en tant que meurtre délibéré d’un être humain innocent. Cette doctrine est fondée sur la loi naturelle et sur la Parole de Dieu écrite; ella est transmise par la Tradition de l’Eglise et enseignée par le Magistère ordinaire et universel.” (Encyclique Evangelium vitæ, Sur la valeur et l’inviolabilité de la vie humaine, n°62, 25 mars 1995)

Voilà, pratiquer, demander et conseiller l’avortement est un pécher grave qui entraîne une excommunication ipso facto.

Sainte Mère Teresa de Calcutta :

 

“Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entre-tuer les uns les autres ?
C’est pourquoi, aujourd’hui, je vous invite à prendre ici cette forte résolution : nous allons sauver tous les petits enfants, tous les enfants à naître, nous allons leur donner une chance de naître. Et que ferons-nous pour cela ? Nous lutterons contre l’avortement par l’adoption. Le Bon Dieu a déjà si merveilleusement béni le travail que nous avons fait, que nous avons pu sauver des milliers d’enfants. Et des milliers d’enfants ont trouvé un foyer où ils sont aimés. Nous avons apporté tant de joie dans les maisons où il n’y avait pas d’enfants !” (1979, lors de sa réception du prix Nobel de la Paix ; source)

 

“L’avortement est la plus grande force de destruction de la paix aujourd’hui, par le meurtre d’innocents enfants, un meurtre commis directement par la mère elle-même. Que signifie de s’entretuer ainsi ? Même si les mères oublient leurs enfants tués, moi je n’oublierai pas ces millions d’enfants non nés parce que tués. Et personne ne parle d’eux. Pour moi, les pays qui légalisent l’avortement sont de pauvres nations.” (1979, lors de sa réception du prix Nobel de la Paix ; source)

La période post-chrétienne

Tel un vase communiquant, lorsque le christianisme recule, le paganisme et le satanisme reviennent, encouragés par les pouvoirs publics.

Margaret Higgins Sanger

L’américaine Margaret Higgins Sanger (1879-1966) est une ex-catholique ayant créé :

Ces organisations ont pour mission de promouvoir et de pratiquer la contraception et l’avortement.

Aujourd’hui, l’IPPF est le plus grand bailleur de fonds privé de programmes de planification familiale au monde. L’IPPF est financé par les gouvernements, les trusts, les fondations, la Commission européenne et le Fonds des Nations unies pour les projets spéciaux, les programmes gouvernementaux d’aide au développement. L’IPPF collabore avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), le Fonds des Nations unies pour la coopération économique et économique (UNFOCPA). L’IPPF est un important lobbyiste auprès du Conseil européen et le Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC). C’est la seule organisation non gouvernementale (ONG) se centrant sur la santé sexuelle et les droits reproductifs à obtenir l’état consultatif auprès du Conseil de l’Europe, lui permettant de siéger à l’Assemblée parlementaire.

Margaret Sanger était également partisane de l’eugénisme, aux côtés de ses collaborateurs Charles Davenport et Lothrop Stoddard (1883-1950), tous deux membres de l’organisation suprémaciste blanche Ku Klux Klan (KKK).

Margaret Sanger a également financé l’institut de recherche Worcester Foundation for Experimental Biology (WFEB) qui a développé la pilule combinée contraceptive en 1956.

Les chiffres aujourd’hui

Avec un réseau de plus de 600 cliniques, la Planned Parenthood Federation of America (PPFA) est aujourd’hui le plus grand pourvoyeur d’avortements aux États-Unis.

Il y aurait :

Follow the money (suivre l’argent)

Les ressources du PPFA proviennent :

La page 7 de leur rapport annuel 2022-2023 indique que le PPFA a rencontré au cours de l’exercice plus de deux millions de “patients” et fourni 9.130.000 services, comprenant 392.715 avortements. La page 27 du rapport indique que ses revenus annuels dépassent les 2 milliards USD (dont 699,3 millions USD venant des subsides gouvernementaux, comme les remboursements Medicaid).

Le milliardaire Warren Buffett – obsédé par l’accroissement démographique des pauvres – aurait donné, par l’intermédiaire de sa fondation, plus de 1,3 milliards USD à des groupes promouvant la contraception et l’avortement, entre 1989 to 2012.

Le milliardaire américain George Soros a donné, par l’intermédiaire de sa fondation Open Society, en 2019, 407.000 USD pour financer le programme “Tracking the Backlash” visant à enquêter sur les organisations anti-avortement en Europe.

Le milliardaire américain Bill Gates, par l’intermédiaire de sa fondation Bill & Melinda Gates :

Dans les années 1980 et 1990, le père de Bill Gates (William Henry Gates II, 1925-2020) joua un rôle significatif dans la relance et le déploiement du planning familial dans le monde. Son engagement a notamment conduit à un investissement significatif dans l’école de santé publique Johns Hopkins Bloomberg pour former les futurs leaders mondiaux du planning familial. En reconnaissance de son engagement, William Henry Gates II recevra le prix Lifetime Achievement Award lors de la Conférence internationale sur la planification familiale (ICFP) à Kigali (Rwanda), en 2018. En octobre 2023, “The Bill & Melinda Gates Institute for Population and Reproductive Health” sera renommé “William H. Gates Sr. Institute for Population and Reproductive Health”, ou plus sobrement le Gates Institute.

Parmi les autres organisations financières impliquées, nous trouvons :

Novlangue oblige, ces acteurs préfèrent remplacer le mot “avortement” par “reproductive health”, “reproductive care”, “reproductive justice” ou encore “reproductive freedom”.

The Satanic Temple (TST)

Aux États-Unis, The Satanic Temple (TST) a obtenu d’être officiellement reconnu par l’agence gouvernementale du fisc américain Internal Revenue Service (IRS) comme “organisation religieuse et politique” en 2013. Il est basé à Salem (Massachusetts). Ils ont ouvert deux cliniques d’avortement sataniques (“satanic abrotion clinic”) en ligne, au Nouveau Mexique et en Virginie, envoyant gratuitement à ses membres des pilules abortives accompagnées d’un rituel à prononcer en se regardant dans un miroir.

L’Allemagne

Le médecin eugéniste allemand Hans Ludwig Friedrich Harmsen (1899-1989), après avoir occupé de hautes responsabilité au sein du régime nazi, cofonda et présida la Société allemande de planification familiale, d’éducation sexuelle et de conseil en sexualité, Pro Familia, faisant la promotion de la contraception, de l’avortement et de la dépénalisation de la pédophilie entre 1980 et 1998. Selon le témoignage d’Anneke Lucas, Hans Harmsen fut l’un de ses principaux tortionnaires lorsqu’elle était à la solde de David Rockefeller (président de la Chase Manhattan Bank, cofondateur du groupe Bilderberg et de la Commission trilatérale) comme esclave sexuelle infantile. Cette organisation est membre fondateur de la International Planned Parenthood Federation (IPPF). Elle est toujours active à ce jour en Allemagne, avec plus de 180 centres de conseil et quelque 1600 employés. Elle est en partie financée par le ministère fédéral de l’Éducation, de la Famille, des Personnes âgées, de la Femme et de la Jeunesse.

La France

Le 26 novembre 1974, Simone Veil présente, à l’Assemblée nationale, sa proposition de loi visant à légaliser l’interruption volontaire de grossesse (IVG) avant la fin de la dixième semaines d’aménorrhée. Celui-ci sera adopté, le 20 décembre 1974, par 284 voix “pour” et 189 voix “contre”, et promulgué le 17 janvier 1975.

Le 4 mars 2024, la France fut le premier pays au monde à l’inscription du droit à l’avortement dans une Constitution nationale.

Les avortements tardifs

Dans certains cas d’avortements tardifs, les bébés naissent prématurés et vivants. Ils sont alors :

  • laissés à eux, jusqu’à ce qu’ils meurent faute de soins,
  • ou bien remis à la recherche scientifique, utilisés comme des objets d’expérience, sans aucun droit.

Il existe une pétition pour rejeter cette barbarie.

Vidéos

Documentaire : Le deuil caché (2024)

Le deuil caché, un documentaire réalisé en 2024 par Cecylia Rançon pour KTO/11 Screen :

Exposé de Matthieu Lavagna

Ci-dessous, un exposé par Matthieu Lavagna des arguments philosophiques (non religieux) contre l’avortement :

La pilule contraceptive

La pilule contraceptive fut élaborée et commercialisée dans les années 1950 :

  • 1944 : Création de la Worcester Foundation for Experimental Biology (WFEB) par le biologiste et endocrinologue américain Dr Gregory Goodwin Pincus (1903-1967) et le neuroscientifique américain Hudson Hoagland (1899-1982). Leurs recherches furent financées par Margaret Sanger et Katharine McCormick.
  • 1951 : Développement la noréthistérone, premier composé actif de la pilule contraceptive, par les chimistes Carl Djerassi (1923-2015), Luis Ernesto Miramontes (1925-2004) et George Rosenkranz (1916-2019).
  • 1956 : Mise au point la première pilule contraceptive par le Dr Gregory Goodwin Pincus, le biologiste chinois Min Chueh Chang (1908-1991) et l’obstétricien et gynécologue américain John Rock (1890-1984).
  • 1957 : Début de la commercialisation de la première pilule contraceptive, Enovid, aux États-Unis.

Le stérilet peut être abortif

Le stérilet moderne (dispositif intra-utérin ou DIU) a été développé par Ernst Gräfenberg en 1928.

Il existe deux types de stérilets :

Le stérilet hormonal : dans ce cas, le stérilet libère des hormones qui épaississent la glaire cervicale, empêchent la fécondation et modifient l’endomètre pour rendre l’implantation d’un embryon peu probable.

Le stérilet au cuivre : dans ce cas, le cuivre du stérilet tuent les spermatozoïdes afin d’empêcher le contact avec l’ovule et la fécondation. Mais, dans certains cas, cela ne fonctionne pas et la fécondation a lieu, donnant naissance à un embryon (un organisme humain distinct de ses parents). Là :

  • soit la nidation de l’embryon est empêchée par l’inflammation de l’endomètre : l’embryon est alors avorté,
  • soit la nidation réussie et l’embryon se développe.

Sa diffusion varie selon les pays. Près de 28% des Françaises âgées de 18 à 49 ans utiliseraient un stérilet (cf. Contexte des sexualités en France 2023, de l’Inserm et de l’ANRS-MIE). En Chine, ce chiffre monterait à 43% des femmes (cf. World Contraceptive Patterns 2013, Nations Unies).

Théorie du genre

Le Dr John William Money (1921-2006) fut un pionnier sur les questions de genre. Il est à l’origine des termes “rôle de genre” (gender role) et “orientation sexuelle” (sexual orientation). En 1965, il cofonda avec le chirurgien John Hoopes la Johns Hopkins Gender Identity Clinic, rattachée à l’hôpital Johns Hopkins (Baltimore, Maryland, USA) et qui fournit des “gender-affirming care”. Il fut largement congratulé par l’establishment qui lui remit pas moins de 65 médailles et décorations tout au long de sa carrière.

Le Dr John Money le jeune Bruce Peter Reimer – dont le sexe avait été mutilé lors d’une erreur chirurgicale – pour expérimenter ses théories, en convainquant ses parents d’en faire une fille. L’enfant fut traumatisé, fit quatre tentatives de suicide et se tua à l’âge de 38 ans.

→ Au sujet de la transsexualité, vous pouvez lire notre article intitulé “Transgression de genre : un processus en 7 étapes“.

Manipulations scientifiques

La suppression ou l’utilisation d’embryons “surnuméraires” pour la recherche chosifient l’être humain.

Pape Saint Jean-Paul II : “on produit parfois des embryons en nombre supérieur à ce qui est nécessaire pour l’implantation dans l’utérus de la femme et ces “embryons surnuméraires”, comme on les appelle, sont ensuite supprimés ou utilisés pour des recherches qui, sous prétexte de progrès scientifique ou médical, réduisent en réalité la vie humaine à un simple “matériel biologique” dont on peut librement disposer.” (Lettre encyclique Evangelium vitae, sur la valeur et l’inviolabilité de la vie humaine, 25 mars 1995)

Euthanasie

Définition

Au sens large, l’euthanasie est un acte consistant à provoquer intentionnellement la mort d’un patient afin de soulager ses souffrances physiques ou morales considérées comme insupportables, soit en agissant à cette fin, soit en s’abstenant d’agir pour lui permettre de vivre. En résumé, l’euthanasie est l’acte délibéré d’un tiers qui entraîne la mort d’un patient.

Novlangue oblige, les partisans de l’euthanasie utilisent des synonymes édulcorés : “suicide assisté”, “aide à mourir”.

Pays ayant légalisé l’euthanasie active : Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Suisse, Colombie, Canada, plusieurs États américains (Oregon, Washington, Montana, Vermont, Californie, Colorado, Washington district de Colombie, Hawaï, New Jersey, Maine, Nouveau Mexique, Illinois), Espagne.

Pourquoi les catholiques sont-ils opposés à l’euthanasie ?

Syllogisme philosophique contre l’euthanasie :

  1. L’homicide volontaire est immoral et devrait être illégal.
  2. Or, l’euthanasie est un homicide volontaire.
  3. Donc l’euthanasie est immorale et devrait être illégale.

Pour les catholiques, seul Dieu est le maître de la vie et de la mort. La fin de vie et l’heure de la mort sont des moments d’une rare intensité permettant souvent à l’âme de se tourner vers l’essentiel, d’aimer, de pardonner, de se préparer à la rencontre avec son Créateur, point culminant de son pèlerinage terrestre. Il ne nous appartient pas d’interrompre volontairement la vie que Dieu nous donne. Le cinquième des Dix commandements – “Ne pas tuer” – inclut le fait de ne pas se tuer soi-même (suicide).

Légaliser l’euthanasie revient à creuser un trou devant les pieds du malade, en lui disant : “Tu souffres ? Il te suffit de sauter, c’est légal.” Le malade se trouve alors dans un contexte bien différent de celui dans lequel ce trou n’existe pas.

Cela revient à placer et à faciliter, devant le malade, une tentation qui n’existait pas et jouer avec sa fragilité pour qu’il y succombe.

Cela revient à donner le dernier mot au pronostic médical, et non à la volonté de Dieu. À supprimer la possibilité du miracle.

L’amour du prochain nous pousse à vouloir le soulager de ses souffrances, mais sans le tuer. Supprimer la souffrance, pas le souffrant. C’est pourquoi l’Église catholique milite pour le développement des “soins palliatifs” accompagnant de manière digne les personnes en fin de vie.

La personne suicidaire n’assume pas pleinement son acte et fait porter le poids de la responsabilité morale et spirituelle aux soignants.

La bataille des anti-catholiques pour l’euthanasie

En Belgique :

Le médecin et sénateur socialiste, Philippe Mahoux est le principal artisan de la légalisation de l’euthanasie. En 2015, il se rend à Paris, au Temple maçonnique Groussier du Grand Orient de France (GODF), pour promouvoir l’euthanasie, parmi les participants se trouvent Jean-Louis Touraine (député LREM, franc-maçon, membre de l’ADMD) et Agnès Buzyn (alors présidente de la Haute Autorité de Santé).

En France :

Des obédiences maçonniques telles que le Grand Orient de France (GODF), la Grande Loge de France (GLDF), la Grande Loge Féminine de France (GLFF) et encore le Droit Humain (DH) militent pour l’euthanasie active au travers de conférences, d’auditions publiques, de prises de position officielles, de soutien à des associations comme l’ADMD ou de propositions de loi par ses membres.

1977 : Léon Schwarzenberg, oncologue et ministre de la Santé en 1988, également lié à des réseaux maçonniques, soutient publiquement la légalisation de l’euthanasie, notamment dans son ouvrage Changer la mort (Albin Michel, 1977).

1978 : Henri Caillavet, sénateur radical-socialiste et franc-maçon du Grand Orient de France (GODF), dépose une proposition de loi “relative au droit de vivre sa mort” (rejetée par le Sénat), puis cofonde, en 1980, l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) militant pour la légalisation de l’euthanasie. Jean-Luc Romero, qui présida l’ADMD de 2007 à 2022, rencontra des dignitaires du GODF pour discuter de l’euthanasie.

2010 : Le GODF consacre son convent annuel à l’euthanasie et publie un communiqué en faveur de sa légalisation.

2013 : Le GODF organise une table ronde en faveur de l’euthanasie. Le grand maître de l’époque, José Gulino, déclare dans la revue du GODF : “La question de l’euthanasie touche à l’essence de notre combat pour l’autonomie de l’individu face aux dogmes.” (“La fin de vie en débat”, Humanisme, n° 298, 2013),

3 octobre 2015 : La “Commission nationale de santé publique et de bioéthique” du GODF tint un colloque, dans son Temple, intitulé “La fin de vie des enfants” au cours duquel le sénateur belge Philippe Mahoux fit la promotion de l’euthanasie des enfants, “sans limite d’âge” (source 1 ; source 2).

2017 : Le président de l’ADMD, Jean-Luc Romero, déclare dans une conférence maçonnique à Lille : “Les francs-maçons ont été des pionniers dans ce combat, et leur réflexion éthique nous inspire.”

8 janvier 2023 : Dans le cadre de la “Convention citoyenne sur la fin de vie”, le Conseil économique, social et environnemental a fait venir quatre dignitaires maçonniques (du GODF, de la GLDF, de la GLFF et du DH) pour promouvoir la légalisation de l’euthanasie.

8 novembre 2023 : Emmanuel Macron se rend au siège du GODF pour dire qu’il soutiendra une loi en faveur de l’euthanasie. À cette occasion, il fait l’éloge des francs-maçons Pierre Simon et Henri Caillavet.

Avril 2024 : Le GODF salue le projet de loi du gouvernement sur l’”aide à mourir” comme “une avancée humaniste majeure, en phase avec les valeurs de liberté et de dignité”.

5 mai 2025 : Emmanuel Macron se rend à la GLDF (une première pour un président en exercice) pour redire son soutien à la légalisation de l’euthanasie, l’union qui unie la République et la franc-maçonnerie et son admiration pour Pierre Simon.

Promoteurs maçonniques de l’euthanasie en France : Alain Claeys, Jean-Louis Touraine, Thierry Beaudet (président du Conseil économique social et environnemental).

Certaines obédiences, comme la GLDF (plus spiritualiste), mettent davantage l’accent sur les soins palliatifs.

Dans le cas de Vincent Lambert (2008-2019), l’association “Je soutiens Vincent” a accusé des réseaux maçonniques d’avoir influencé les décisions judiciaires.

[Source]

En Grande-Bretagne :

Aux États-Unis ou en France, “la gauche” et “l’extrême gauche” sont à l’avant-garde de la déconstruction des lois de bioéthique au nom du “progrès”, du matérialisme et de l’athéisme. En France, l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, historiquement liée à la franc-maçonnerie, milite pour la légalisation de l’euthanasie depuis des décennies.

Mais, étonnement, en Grande-Bretagne ce sont les socialistes qui s’opposent à la légalisation de l’euthanasie, bien conscients que ses premières victimes seront les plus vulnérables.

Fin 2024, des militants pro-euthanasie mènent une campagne d’affichage publicitaire dans le métro londonien montrant une jeune femme pleine de vitalité se réjouissant de pouvoir choisir la date de sa mort “pour que sa famille ne la voit pas souffrir”.

Les raisons cachées de l’euthanasie

Sous couvert de “liberté” et de “dignité” se trouvent des raisons bien concrètes :

  • Réduire les dépenses de retraite et les dépenses de santé
  • Récupérer les organes encore frais des personnes euthanasiées

Le cas d’Éliane Kabyle :

Le cas de Noelia Castillo Ramos :

Noelia Castillo Ramos est une jeune espagnole ayant une tendance suicidaire et des troubles psychiques, euthanasiée par injection létale le 26 mars 2026. Son père s’était battu pour faire annuler la mort de sa fille. Il fut débouté. Selon Me Polonia Castellanos, l’avocate du père de Noelia, cette dernière avait demandé par écrit à reporter son euthanasie de 6 mois, pour prendre le temps de réfléchir. Mais sa demande aurait été ignorée par l’administration au motif qu’elle n’aurait exprimé “que des doutes”, sans valeur juridique. Selon l’avocate, des militants pro-euthanasie siègent à la fois dans les commissions chargées de décider de l’euthanasie et dans celles chargées de superviser les transplantations. Ses parents firent l’objet de pressions pour ne pas retarder l’euthanasie, car la procédure de prélèvement des organes était déjà prévue. Aussitôt tuée, ses organes furent prélevés.

Le cas d’Eva :

La surenchère mortifère

L’expérience montre que les garde-fous promis par les promoteurs de l’euthanasie sautent les uns après les autres.

Exemples :

Écoutons le Dr Jean-Louis Touraine (médecin, franc-maçon membre du Grand Orient de France, ancien député LREM et président du groupe d’études sur la fin de vie à l’Assemblée nationale), détailler leur plan :

Source : Débat avec les Dr Bernard Riff et Jean-Louis Touraine, Le Choix, Conférence publique du 30/11/24, minute 32:22.

Le Dr Jean-Louis Touraine ne s’arrête pas là. Il considère qu’”il n’y a pas de droit de l’enfant à avoir un père, à quelque moment que ce soit” (source) et milite pour l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes, aux femmes célibataires (source) et aux personnes transgenres (source). Mais également pour la PMA post mortem (source).

L’association française “Ultime Liberté” va jusqu’à militer pour une euthanasie élargie, incluant les personnes non malades.

Ressources

Livre :

Pour se former :