Judaïsme 2/2

Une surreprésentation sectorielle

Proportionnellement au nombre de personnes sur Terre, les Juifs sont très peu nombreux.
Mais, force est de constater, qu’ils sont surreprésentés dans plusieurs domaines (bien sûr cela ne concerne qu’une fraction des Juifs).

Exemples :

La finance

En 1910, sur l’île Jekyll Island, au large des côtes de la Géorgie (États-Unis), se tient une réunion secrète entre des banquiers et des responsables politiques pour discuter de la création d’une banque centrale pour les États-Unis. Trois ans plus tard, en 1913, le Congrès américain vote le Federal Reserve Act, une loi donnant naissance à la Réserve fédérale des États-Unis (FED). Un bon nombre de ces banques sont détenues par des juifs :

  • J.P. Morgan & Co. (fondée par une famille protestante)
  • Kuhn, Loeb & Co., (fondée par des banquiers juifs germano-américains et représentée par Paul Warburg)
  • National City Bank of New York
  • First National Bank of New York
  • Bankers Trust
  • Goldman Sachs (fondée par les juifs allemands Marcus Goldman et Samuel Sachs)
  • Chase
  • Lazard (fondée par des frères juifs français)
  • Warburg (fondée en Europe par une influente dynastie bancaire juive)
  • Rothschild (fondée en Europe par une influente dynastie bancaire juive)

Les nouvelles technologies

Les logiciels espions

Israël semble à la pointe des logiciels espions permettant de surveiller les acteurs de la société civile (opposants politiques, journalistes, lanceurs d’alerte, avocats) :

  • Le logiciel Pegasus produit par la société israélienne NSO.
  • Le logiciel Pradator produit par la société israélienne Intellexa Alliance, permettant d’aspirer le contenu d’un téléphone mobile, de le mettre sur écoute et de suivre sa géolocalisation en temps réel. Lire le rapport d’Amnesty International.
  • Le logiciel Graphite, produit par la société israélienne Paragon, permettant de pirater WhatsApp.

La très haute criminalité

Le pillage financier

  • Steven Hoffenberg monta un système de Ponzi qui s’avéra être la seconde plus grande fraude financière de l’histoire américaine. Il participa au recrutement de Jeffrey Epstein comme agent israélien du Mossad.
  • Robert Maxwell, magnat de la presse écrite britannique, détourna des centaines de millions de livres sterling appartenant aux fonds de pension de ses sociétés.
  • Les Wexner, proche du crime organisé, aurait versé plusieurs centaines de millions d’euros à Jeffrey Epstein. Il préside une fondation à son nom (gérée par Epstein) ayant pour objectif “l’aide au développement de leaders professionnels et bénévoles juifs en Amérique du Nord et de leaders publics en Israël” et dirige Mega, un groupe de milliardaires juifs américains qui financent les lobbys pro-Israël à travers le monde.
  • Bernard Madoff entretint un système de Ponzi pendant 48 ans (de 1960 à 2008) qui s’avéra être la plus grande fraude financière de l’histoire américaine et aurait porté sur 65 milliards de dollars.
  • Jordan Belfort, via son entreprise de courtage, Stratton Oakmont, vola 200 millions de dollars à ses clients et ne respecta pas les accords de remboursement ordonnés par la justice.
  • Gilbert Chikli, via les arnaques au faux président et au “faux Le Drian”, vola 100 millions d’euros.
  • Grégory Zaoui, Arnaud Mimran ou Cyril Astruc via la fraude à la TVA sur les quotas de carbone volèrent 6 milliards d’euros à divers États européens (1,6 milliard d’euros à l’État français). Plusieurs de ces escrocs se réfugièrent en Israël pour échapper à la justice.
  • En pleine guerre russo-ukrainienne, l’opération “Midas” menée par le Bureau national anticorruption d’Ukraine (NABU), menée en collaboration avec le Parquet spécialisé anticorruption (SAPO), a mis au jour un vaste réseau de corruption ayant détourné 100 millions de dollars dans les secteurs de l’énergie et de la défense, alors que le peuple souffre de pénuries et que les hommes meurent au front. Le système de corruption était organisé autour de l’opérateur nucléaire national, Energoatom, par Timour Minditch, un homme d’affaires israélo-ukrainien et ami intime du président Volodymyr Zelensky. Si tôt le scandale découvert, il a quitté le pays et a trouvé refuge en Israël.
  • En 2018, le franco-israélien Yahir Haddad et son ami d’enfance Avner Taieb se présentent comme d’anciens opticiens et créent les centres Alliance Vision à travers la France (Paris, Argenteuil, Havre, Saint-Étienne, Amiens, Orléans, etc.), 13 centres ophtalmologiques ouverts de 8h à 20h, 7j/7. Le personnel se fait passer pour des médecins alors qu’ils ne le sont pas. “Des secrétaires, souvent sans expérience, pouvaient pratiquer des actes relevant des personnels de santé. Les orthoptistes [chargés de rééduquer la vision] effectuaient des actes relevant de l’ophtalmologue et une partie des ophtalmologues étaient des médecins étrangers n’ayant pas encore l’autorisation d’exercer en France.” Le but est de faire le plus de patients possible par jour et de facturer de leurs le maximum prestations directement remboursées par la Sécurité Sociale afin de siphonner l’argent public. Les patients ne se rendent compte de rien. “Ils nous donnaient leur carte vitale en arrivant. Ils n’avaient rien à débourser grâce au tiers payant.” Le préjudice pour l’Assurance Maladie est estimé à 21 millions d’euros. Le 15 juin 2023, Yahir Haddad s’enfuit en Israël alors qu’il porte un bracelet électronique. Il y sera finalement arrêté début mars 2026 pour blanchiment d’argent. Daniel Dimermanas, directeur des centres de santé du Cosem, semble visé par des faits analogues. Source.

Le trafic d’organes

Selon le journal financier Bloomberg (fondé par l’homme d’affaire juif Michael Rubens Bloomberg et financé par la banque d’investissement juive Salomon Brothers), Israël constituerait un “marché noir mondial tentaculaire d’organes où les intermédiaires utilisent la tromperie, la violence et la coercition pour acheter des reins à des personnes démunies, principalement dans des pays sous-développés, et les vendre ensuite à des patients gravement malades dans des pays plus riches. […] Un grand nombre des reins prélevés par ces gangs sur le marché noir sont destinés à des personnes vivant en Israël.”

Cela amena la France a cessé sa collaboration d’organes avec Israël dès les années 1990.

Depuis le début des années 2000, la moitié des reins greffés à des Israéliens auraient été achetés illégalement en Turquie, en Europe de l’Est ou en Amérique latine.

Les crimes sexuels

Tous se sont crus intouchables. Tous ont fini humiliés, emprisonnés, suicidés, assassinés ou exilés en Israël. Et quand bien même ils échapperaient à la justice des hommes, ils ne seraient échapper à la justice de Dieu.

Esprit Saint : “L’histoire de vingt siècles démontre que celui qui, de façon présomptueuse, s’est permis de lever la main avec haine contre l’Église, a vu brisés ses rêves pervers de gloire.” (Maria Valtorta, Leçon n°42 sur l’Épitre de Saint Paul aux Romains, 24 juillet 1950)

Hollywood

Les Juifs sont surreprésentés dans la fondation d’Hollywood et ses postes de direction.

Exemples :

L’industrie pornographique

Les Juifs sont également surreprésentés dans l’industrie pornographique.

Ethical Capital Partners est un fonds d’investissement canadien, propriétaire Aylo (ex-MindGeek). Aylo possède certains des plus gros sites pornographiques au monde, comme Pornhub. Pornhub est dirigé Solomon Friedman, un ancien rabbin et investisseur clé d’Ethical Capital Partners. Source 1. Source 2.

De tels comportements et sentiments d’impunité sont en cohérence avec leur rejet du Christ et de sa doctrine.

Dans son livre XXX-Communicated: A Rebel Without a Shul (2004), Luke Ford rapporte une conversation avec Al Goldstein, éditeur et patron de presse pornographique, au cours de laquelle Ford lui demande pourquoi les Juifs sont si fortement surreprésentés dans l’industrie pornographique. Goldstein lui aurait répondu : “La seule raison pour laquelle les Juifs sont dans la pornographie, c’est que nous pensons que le Christ est nul. Le catholicisme est nul. Nous ne croyons pas à l’autoritarisme. La pornographie devient ainsi un moyen de souiller la culture chrétienne et, à mesure qu’elle pénètre au cœur même de la société américaine dominante (et qu’elle est sans aucun doute consommée par ces mêmes WASP), son caractère subversif se renforce.” (cf. aussi Jonas E. Alexis, Christianity and Rabbinic Judaism: Surprising Differences, Conflicting Visions, and Worldview Implications, From the Early Church to Our Modern Time, WestBow Press, 29 décembre 2011, pp.204–205.)

En tant que catholiques, souvenons-nous qu’il nous faut toujours espérer la conversion de tous, même des plus grands pécheurs. Tant qu’ils sont en vie, ils peuvent reconnaître Jésus pour Seigneur et Sauveur, se convertir, réparer, faire pénitence, et, ainsi, être lavés de leurs péchés et sauvés. Prions en ce sens.

La guerre et le terrorisme

Selon le Haaretz, le Times of Israel, le Jerusalem Post, le New York Times, Business Insider, CNN…, de 2018 à 2023, le Qatar versa plus d’un milliard de dollars (entre 15 et 35 millions de dollars, chaque mois), aux responsables du Hamas à Gaza. L’argent était acheminé dans des valises de billets via le poste-frontière d’Erez, sous escorte israélienne. Une fois ce point de passage passé, des agents israéliens du Shin Bet accompagnaient les émissaires qataris jusqu’aux bureaux du Hamas. Officiellement, ces fonds devaient éviter l’effondrement humanitaire et payer les fonctionnaires au sein de l’enclave. Mais une partie servait également à armer le Hamas. Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, encourageait ce système pour “maîtriser la hauteur des flammes” et affaiblir le Fatah en Cisjordanie et, ainsi, entraver l’émergence d’un État palestinien unifié. Le milliardaire israélien et proche de Netanyahu, Shlomi Fogel, aurait aidé au bon déroulement de ces transferts. Alors que les services de renseignement sonnaient l’alarme, un mois avant l’attaque du 7 octobre 2023, Israël demandait au Qatar d’augmenter ses versements au Hamas.

En février 2024, le chercheur indépendent Marc Owen Jones et le Digital Forensic Research Lab ont révélé que le Ministère israélien des Affaires de la Diaspora aurait payé 2 millions de dollars à Stoic, une agence de communication basée à Tel-Aviv fondée par Ido Stossel, afin d’e déployer des faux comptes sur X, Facebook et Instagram se faisant passer pour des citoyens américains ordinaires et soutenant la guerre menée par Israël. Une campagne de propagande nommée “Hasbara“. Source 1, source 2. Ce n’est pas un cas isolé.