La genèse du patriarcat
La création
Dieu créa les anges (purs esprits). Certains usèrent de leur liberté pour se rebeller par orgueil. Se faisant, ils se coupèrent de l’Amour de Dieu et furent à jamais déchus.
Puis, Dieu créa le monde visible : éléments, astres, plantes, animaux et, enfin, l’homme et la femme, ses créatures de prédilection, appelées à se multiplier et à habiter saintement le paradis terrestre. Dieu vit que “cela était très bon” (Gn 1, 31).
↦ Lire notre synthèse sur la foi catholique
Le deuxième chapitre de la Genèse précise que Dieu créa d’abord l’homme, puis la femme pour lui donner une “aide qui lui corresponde” (ici, le terme exact en hébreu est “une alliée qui lui corresponde”, c’est-à-dire qui soit son égale en dignité), car “il n’est pas bon que l’homme soit seul” (Gn 2, 18).
La chute
Ce couple originel vécut dans une amoureuse et parfaite harmonie jusqu’au jour où satan – le premier des anges déchus – vint mettre la femme à l’épreuve pour blesser Dieu. Elle succomba à l’orgueilleuse curiosité et désobéi à Dieu ; puis, elle influença l’homme qui en fit de même.
Saint Paul apôtre : “En effet, Adam a été modelé le premier, et Ève ensuite. Et ce n’est pas Adam qui a été trompé par le serpent, c’est la femme qui s’est laissé tromper, et qui est tombée dans la transgression.” (1 Tm 2, 13-14)
Révélation privée :
Jésus : “Seuls l’homme et la femme s’en approchèrent, la femme avant l’homme parce qu’elle était charmée par cette apparition luisante et majestueuse qui bougeait la tête, semblable à une fleur à moitié éclose. Elle écouta ce que disait le serpent et désobéit au Seigneur, puis elle fit désobéir Adam. Ce fut seulement ensuite qu’ils virent le serpent pour ce qu’il était et qu’ils comprirent leur péché, car désormais ils avaient perdu l’innocence du cœur.” (Valtorta, 554.10)
Par cette faute originelle librement consentie, le péché entra dans l’univers visible, brisant l’harmonie d’Amour qui y régnait. Les humains allaient désormais connaître le péché, la souffrance, la maladie et la mort. (Seul le libre sacrifice, pur et parfait, de Dieu lui-même – en la personne de Jésus – sera en mesure de réparer cette rupture et de rouvrir les portes du Paradis aux humains.)
Les châtiments
La femme fut plus durement punie pour avoir désobéi la première : elle reçut deux châtiments spécifiques ; l’homme n’en reçut qu’un seul.
“Le Seigneur Dieu dit ensuite à la femme : ‘Je multiplierai la peine de tes grossesses ; c’est dans la peine que tu enfanteras des fils. Ton désir te portera vers ton mari, et celui-ci dominera sur toi.’
Il dit enfin à l’homme : ‘Parce que tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé le fruit de l’arbre que je t’avais interdit de manger : maudit soit le sol à cause de toi ! C’est dans la peine que tu en tireras ta nourriture, tous les jours de ta vie. De lui-même, il te donnera épines et chardons, mais tu auras ta nourriture en cultivant les champs. C’est à la sueur de ton visage que tu gagneras ton pain, jusqu’à ce que tu retournes à la terre dont tu proviens ; car tu es poussière, et à la poussière tu retourneras.’” (Gn 3, 16-19)
Il est manifeste que, à l’exception de rares sociétés matriarcales, les hommes dominent le monde et les femmes. (Cette double constatation est, aujourd’hui, à la base de la réflexion éco-féministe.)
Réactions possibles face à ces châtiments
Aujourd’hui, face à ces châtiments divins, se dessinent deux grandes réactions :
- LA LOGIQUE DU MONDE : Se rebeller pour tenter de se soustraire à ces châtiments divins.
Exemple : pour échapper au travail et bâtir une société du loisir, certains réduisent leurs semblables en esclavage ou misent sur la mécanisation/robotisation ; pour échapper à la domination masculine, certaines s’engagent dans des luttes féministes ; etc.). - LA LOGIQUE DE DIEU : Accepter ces châtiments divins et les transcender par la sainteté.
Dieu nous enseigne lui-même vivre saintement dans le Décalogue, puis en la personne de Jésus Christ (ex : alterner le saint travail avec le repos dominical, comme Jésus à Nazareth ; fiançailles, mariage, chasteté, fidélité et sexualité ouverte à la vie ; amour et unité familiale dirigée par le chef de famille soumis à Dieu et à sa Loi ; etc.). Pour comprendre cette voie, découvrez la théologie du corps, explicitée par le pape Saint Jean-Paul II.
Révélation privée :
Jésus : “[…] ma bénédiction, pour être féconde, doit être aidée par votre bonne volonté. Et vous savez ce que doit être la bonne volonté qui doit animer une famille pour que la maison qui l’abrite soit sainte. L’homme doit être un chef, mais pas un despote, ni pour son épouse, ni pour ses enfants, ni pour ses serviteurs et, en même temps, il doit être le roi, le vrai roi, au sens biblique du mot. Vous souvenez-vous du chapitre 8 du premier livre des Rois ?
Les anciens d’Israël se rassemblèrent pour aller à Rama où résidait Samuel, et ils lui dirent : “Te voilà devenu vieux et tes fils ne suivent pas ton exemple. Établis-nous un roi pour qu’il nous juge, comme toutes les nations.”
Roi veut donc dire “juge”. Le roi devrait être un juste juge pour ne pas faire de ses sujets des malheureux dans le temps à cause de guerres, d’injustices, d’impositions injustes, ni dans l’éternité à cause d’un royaume de mollesse et de vice. Malheur à ces rois qui manquent à leurs devoirs, qui se bouchent les oreilles pour ne pas entendre les cris de leurs sujets, qui ferment les yeux sur les plaies de la nation, qui se rendent complices de la souffrance du peuple par des alliances contraires à la justice pour renforcer leur puissance avec l’aide de leurs alliés !
Mais malheur aussi à ces pères qui manquent à leurs devoirs, qui sont aveugles et sourds devant les besoins et les défauts des membres de leur famille, qui sont pour elle une cause de scandale ou de douleur, qui s’abaissent pour les mariages à des compromis indignes pour s’allier à des familles riches et puissantes, sans réfléchir que le mariage est une union destinée à élever et à réconforter l’homme et la femme, en plus de la procréation. C’est un devoir, c’est un ministère, ce n’est pas un marché, ce n’est pas une souffrance, ce n’est pas un avilissement de l’un ou l’autre conjoint. C’est de l’amour, pas de la haine.
Que le chef de famille soit donc juste, sans duretés ni exigences abusives et sans indulgences ni faiblesses. Pourtant, si vous aviez à choisir entre un excès et l’autre, choisissez plutôt le second, car de celui-ci au moins, Dieu pourra vous dire : “Pourquoi as-tu été si bon ?” et ne pas vous condamner : en effet l’excès de bonté punit déjà l’homme à cause des vexations que les autres se permettent à son égard ; alors que Dieu vous reprocherait toujours la dureté, car c’est un manque d’amour envers les plus proches.
Et que la femme soit juste dans la maison envers son mari, ses enfants et ses serviteurs. Qu’elle témoigne à son époux obéissance et respect, réconfort et aide.
Obéissance tant que celle-ci n’implique pas le consentement au péché. L’épouse doit être soumise mais pas avilie. Faites attention, épouses, car le premier qui vous juge après Dieu, pour certaines complaisances coupables, c’est votre mari lui-même, qui vous y pousse. Ce ne sont pas toujours des désirs de l’amour, mais une épreuve pour votre vertu. Même s’il n’y réfléchit pas sur le moment, il peut venir un jour où votre époux se dira : “Ma femme est fortement sensuelle”, et il se mettra à vous soupçonner d’infidélité.
Soyez chastes dans le mariage. Faites que votre chasteté impose à votre époux cette retenue que l’on a pour tout ce qui est pur, et qu’il vous regarde comme sa semblable, non comme une esclave ou une concubine qu’on ne garde que pour le “plaisir” et qu’on rejette quand elle ne plaît plus. L’épouse vertueuse, je veux dire l’épouse qui, même après le mariage, garde ce “quelque chose” de virginal dans ses gestes, ses paroles, ses abandons affectueux, peut amener son mari à s’élever des sens au sentiment, pour qu’il abandonne la luxure et devienne vraiment avec elle “une seule chair”, qu’il traite avec la même attention qu’une partie de lui-même. Il est juste qu’il en soit ainsi, car la femme est “l’os de ses os et la chair de sa chair” : personne ne traite mal ses os et sa chair, on les aime au contraire. Ainsi, l’époux et l’épouse, comme les deux premiers époux, se regardent et ne se voient pas dans leur nudité sexuelle, mais s’aiment par l’esprit sans honte avilissante.
Que l’épouse soit patiente, maternelle avec son mari. Qu’elle le considère comme l’aîné de ses enfants, car la femme est toujours mère et l’homme a toujours besoin d’une mère qui soit patiente, prudente, affectueuse et qui le réconforte. Bienheureuse la femme qui sait être la compagne de son conjoint, et en même temps sa mère pour le soutenir, et sa fille pour qu’il la guide. Que l’épouse soit travailleuse : le travail, en empêchant les rêves, est utile à l’honnêteté en plus d’être avantageux pour la bourse. Qu’elle ne tourmente pas son mari par de sottes jalousies qui n’arrangent rien. L’époux est-il honnête ? Une suspicion maladroite, en le poussant à fuir la maison, le mettra en danger de tomber dans les filets d’une prostituée. Il n’est pas honnête et fidèle ? Ce ne seront pas les emportements de la jalousie qui le corrigeront, mais bien une contenance sérieuse, sans bouderies ni grossièretés, digne et affectueuse — toujours affectueuse —, qui le font réfléchir et l’assagissent. Quand une passion a éloigné votre mari de vous, sachez le reconquérir par votre vertu, tout comme dans votre jeunesse vous l’avez conquis par votre beauté. Enfin, pour trouver la force de remplir ce devoir et de résister à la douleur qui pourrait vous rendre injuste, aimez vos enfants et ayez souci de leur bien.
Dans ses enfants, une femme possède tout : la joie, la couronne royale pour les heures heureuses où elle est réellement la reine de la maison et de son conjoint, et le baume dans les heures douloureuses où une trahison ou d’autres expériences pénibles de la vie conjugale lui flagellent le front et surtout le cœur avec les épines de sa triste royauté d’épouse martyre.
Êtes-vous si avilies que vous désiriez divorcer pour retourner dans votre famille d’origine, ou trouver une compensation dans un prétendu ami qui désire jouir d’une femme et feint d’avoir pitié du cœur de celle qui a été trahie ? Non, femmes, non ! Ces enfants, ces enfants innocents, déjà troublés, attristés trop tôt par l’ambiance du foyer domestique qui a perdu sa sérénité, sa justice, ils ont leurs droits sur leur mère, sur leur père, sur le réconfort d’une maison où, si un amour a sombré, l’autre veille soigneusement sur eux. Leurs yeux innocents vous regardent, vous examinent et comprennent plus que vous ne le croyez, et ils forment leurs esprits d’après ce qu’ils voient et comprennent. Ne soyez jamais une cause de scandale pour vos enfants innocents, mais réfugiez-vous en eux comme derrière un rempart de pur diamant contre les faiblesses de la chair et les pièges des serpents.
Et que la femme soit une mère, une mère juste qui soit sœur en même temps que mère, amie en même temps que sœur, de ses fils et de ses filles, et un exemple, surtout, et en tout. Il lui faut veiller sur ses enfants, les corriger affectueusement, les soutenir, les faire réfléchir, et tout cela sans préférences, car les enfants sont tous nés d’une même semence et d’un même sein. Et s’il est naturel que les bons enfants soient aimés pour la joie qu’ils procurent, c’est aussi un devoir d’aimer — et s’il le faut d’un amour douloureux — les enfants difficiles, en se rappelant que l’homme ne doit pas être plus sévère que Dieu, qui aime non seulement les bons, mais aussi les mauvais. Il les aime pour essayer de les rendre meilleurs, de leur donner les moyens et le temps nécessaires, et les supporte jusqu’à leur mort, en se réservant d’être un juste Juge quand l’homme ne peut plus réparer.” (Valtorta, 451.3-6)
Le combat spirituel
Depuis la chute originelle, la violence du monde est la conséquence du combat spirituel qui oppose Dieu et le diable, pour attirer les âmes humaines.
Saint Pierre apôtre : “votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer.” (1 P 5, 8)
L’homme protecteur et pourvoyeur
Pour ne pas rester exposée à cette violence, la femme est amenée à se mettre sous la protection de l’homme qui deviendra son époux ou directement sous la protection du Christ – époux mystique – en répondant à un appel vocationnel à la vie religieuse.
“ton époux, c’est Celui qui t’a faite, son nom est ‘Le Seigneur de l’univers’” (Is 54, 5)
La femme à un devoir de discernement pour choisir un saint époux qui lui permettra de s’épanouir spirituellement et de fonder une famille aimante (ou pour embrasser la voie religieuse).
Révélation privée :
La Vierge Marie : “En échange de mon obéissance [à la volonté du grand-prêtre de me marier], je demandai seulement que Dieu accorde à sa servante un époux qui ne représente pas, pour ma virginité consacrée au Seigneur, une violence perturbatrice et un mépris ironique, mais qu’il soit un compagnon respectueux et saint pour qui la crainte et l’amour de Dieu soient lumière au cœur pour comprendre l’âme de sa femme. Je n’ai rien demandé d’autre. La beauté, la jeunesse, une position sociale, la richesse, tout cela était, à mes yeux, tellement négligeable que cela ne méritait pas la moindre pensée. J’ai demandé que mon futur époux soit “saint”. Et je ne me suis occupée de rien d’autre.
La première condition, trop négligée dans vos mariages actuels, est de se tourner vers Dieu pour lui demander de vous accorder un compagnon conforme à votre caractère et à votre position et, surtout, un compagnon “juste à ses yeux”. Vous ne demandez rien à Dieu en cette heure décisive de la vie de la femme, et vous ne tenez compte ni de votre âme ni de celle de votre compagnon. Il vous suffit qu’il soit beau, riche, jeune, influent dans le monde. Tout le reste n’est d’aucun poids au moment du choix. Malheureusement, c’est après les noces que cela prend de l’importance, et bien des mariages sont une désillusion ; ils se bornent à n’être que cela si l’épouse est une femme aux sentiments chrétiens. Mais si même cela lui manque, le mariage tourne au désastre, dont des innocents sont les victimes expiatoires, et se termine bien souvent par un double adultère. Vous mettez votre âme en péril, et souvent vous l’amenez à la mort, parce que vous ne considérez dans le mariage que des buts humains au lieu de vous tourner vers le Père des cieux en cette heure solennelle.” (Maria Valtorta, Les Cahiers, 11 janvier 1944)
Les parents doivent aider leurs enfants dans ce choix décisif.
Révélation privée :
Jésus aux parents : “Cependant, écoutez encore, car au devoir des enfants correspond un semblable devoir des parents. Malédiction aux enfants coupables ! Mais malédiction aussi aux parents coupables ! Agissez de façon que vos enfants ne puissent vous critiquer ni vous imiter dans le mal. Faites-vous aimer par un amour donné avec justice et miséricorde. Dieu est miséricorde. Que les parents, qui viennent tout de suite après Dieu, soient miséricorde. Soyez l’exemple et le réconfort de vos enfants. Soyez pour eux la paix et leur guide. Soyez leur premier amour. Une mère est toujours la première image de l’épouse que nous voudrions avoir. Un père a, pour ses jeunes filles, le visage dont elles rêvent pour époux. Faites surtout que vos fils et vos filles choisissent sagement leurs futurs conjoints, en pensant à leur mère, à leur père, et en voulant retrouver chez eux ce qui se trouve en leur père, en leur mère : une vertu vraie.” (Valtorta, 122.12)
Si la jeune femme (et/ou ses parents) est privée des sagesses que transmet l’Église, elle a de grandes chances de choisir sur la base des critères du monde (apparence physique, âge, position sociale et richesse matérielle), de s’égarer dans ses leurres, et d’en subir toutes les violences.
Mais ne soyons pas naïfs. Le combat spirituel n’est pas absent du sacrement du mariage et de la vie consacrée – il y est peut-être même plus fort, satan s’efforçant de s’emparer de ce qui ne lui appartient pas déjà. Mais, au moins, ce combat n’est pas ignoré.
Ainsi, faisant face au combat spirituel, côte à côte et tournés vers le Christ, les couples cheminent lors de fiançailles, suivent une préparation au mariage, participent à des retraites spirituelles spécifiques pour les conjoints, prient, vivent les sacrements et méditent la vie des Saints (y compris mariés : Saint Louis ; Sainte Rita ; bienheureuse Anne-Marie Taïgi 1/2, 2/2 ; Louis et Zélie Martin ; etc.), etc. Ils s’élancent ensemble vers le Ciel, unique source de félicité véritable.
↦ Lire les enseignements de Jésus pour les familles.
Sans transcendance, les réponses qui sont apportées aux souffrances légitimes des femmes sont vouées à l’échec.
Le féminisme
Définir les termes
- Le féminisme institutionnel : mouvement historique cherchant à améliorer la condition des femmes en leur donnant un accès strictement identique aux droits, aux responsabilités et aux revenus dont jouissent les hommes. Ne touchant pas aux structures et aux fonctionnements de la société, ce mouvement consiste à féminiser le patriarcat.
- Le féminisme libertaire : mouvement plus récent et plus radical, il ambitionne, lui, de déconstruire le patriarcat et les distinctions de genre. En se donnant d’emblée des objectifs insatiables, il avance dans une dynamique de surenchère permanente où les idéologues les plus radicales détrônent les précédentes.
- L’éco-féminisme : mouvement rapprochant les souffrances des femmes et les problèmes environnementaux en leur attribuant une cause fondamentale commune : la domination masculine.
Les mensonges du féminisme
Jésus : “Depuis le commencement, il a été un meurtrier. Il ne s’est pas tenu dans la vérité, parce qu’il n’y a pas en lui de vérité. Quand il dit le mensonge, il le tire de lui-même, parce qu’il est menteur et père du mensonge.” (Jn 8, 44)
Le féminisme est érigé sur des mensonges. Observons les :
Mensonge #1 : “Le patriarcat et les hommes sont les ennemis des femmes”
Résultat :
Le féminisme :
- détourne l’attention de l’ennemi véritable (qui est satan et le péché),
- divise les hommes et les femmes (et donc fragilise les familles),
- aggrave, in fine, le sort de celles qu’il entend libérer.
Mensonge #2 : “Les femmes peuvent se passer des hommes et assumer la totalité des rôles”
La première tentation de satan envers la femme fut : “vous serez comme des dieux”.
La nouvelle tentation de satan envers la femme est : “vous serez comme des hommes”.
Vous allez faire les mêmes études, diriger les mêmes entreprises, gouverner les mêmes nations, prêcher les mêmes sermons… Rien de ce qui était le propre des hommes ne vont sera étranger. Vous serez comme des hommes.
Résultat : Le féminisme privent les femmes de la protection et des qualités des hommes, dans un monde qui n’en demeure pas moins violent. Puis privent leurs enfants de pères.
Les États-Unis ont le taux le plus élevé au monde d’enfants vivant dans des familles monoparentales au monde. Près d’un quart des enfants y vivent dans un foyer sans père (père biologique, beau-père ou père adoptif). Chez les Afro-Américains, cette situation touche deux tiers des enfants (cf. U.S. Census Bureau, Historical Families Tables, Table FM-2. “All Parent/Child Situations, by Type, Race, and Hispanic Origin of Householder or Reference Person: 1970 to 2023”). Aux États-Unis, le nombre d’enfants vivant dans des foyers sans père a triplé depuis 1960, pour atteindre plus de 18,3 millions d’enfants en 2022.
De tout temps, les veuves étaient considérées parmi les personnes les plus vulnérables.
Mensonge #3 : “Les ennemis des femmes sont prioritairement les hommes quinquagénaires blancs (donc majoritairement de culture judéo-chrétienne)”
Résultat : Par ce mensonge, le féminisme (libertaire) poussent les femmes vers les hommes racisés (donc majoritairement d’origine musulmane, ayant grandi dans une culture de la violence et du viol inégalée sur Terre). Rappelons ici que Muhammed – que les musulmans considèrent comme un parfait (sourate 33, verset 21) – avait, selon ses biographies musulmanes (ex : Sirat Rassoul Allah d’Ibn Ishaq), en plus de ses nombreuses femmes, quantité d’esclaves sexuelles.
Ce prisme les poussent à occulter un large pan du réel, altérant la possibilité de mesures préventives adaptées. Ainsi, par exemple, lorsque dans la nuit du Nouvel An 2016, des milliers d’immigrés nord-africains pillent et agressent sexuellement de très nombreuses femmes en Allemagne (Cologne, Hambourg, Stuttgart, Bielefeld, Düsseldorf…), en Finlande, en Suède, en Suisse et en Autriche, politiques, médias et collectifs féministes tentent d’étouffer l’horreur qui dément leur narratif idéologique. La maire libérale de Cologne, Henriette Reker, tente de faire retomber la faute sur les victimes (victim blaming), tandis que la très grande majorité des agresseurs n’ont jamais été inquiété. Nous retrouvons le même silence complice des politiques, des policiers, des services sociaux et des médias, dans les cas des “grooming gangs” pédophiles de Rochdale, Rotherham, Telford ou Huddersfield (Grande-Bretagne) où des centaines musulmans pakistanais ont drogué, torturé, violé et parfois tué plus d’un millier de jeunes filles mineures issues de la classe ouvrière blanche, pendant des années. La police refusa à maintes reprises d’ouvrir une enquête. Nombre des agresseurs n’ont jamais été inquiété ou furent libérés bien avant le terme de leur peine.
Mensonge #4 : “L’épanouissement des femmes est corrélé à l’argent (accès au marché du travail, accès aux services bancaires…) et non à l’amour de Dieu“
Résultat :
Le féminisme :
- leur impose une double domination (à celle du mari, s’ajoute celle du patron) ;
- leur impose une double charge (à celle domestique, s’ajoute celle salariale) ;
- les prive de pouvoir éduquer leurs enfants (passant sous éducation étatique). Notons ici que la Vierge Marie refusa que Jésus aille à l’école pour s’occuper personnellement de son instruction (Valtorta, tome 1, p261).
“Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent.” (Mt 6, 24)
De nombreuses femmes cherchent un partenaire correspondant aux critères 666 (6 foot tall, earns 6 figures, has a 6 pack). C’est-à-dire, un homme qui mesure au moins 6 pieds de haut, gagne un salaire annuel à 6 chiffres et a 6 abdos musclés. L’outil en ligne “Female Delusion Calculator” permet aux femmes de constater que leur chance de se mettre en couple avec une telle personne sont infimes. (Et, quand bien même elles y parvenaient, cela ne leur garantirait nullement le bonheur fantasmé.) Il existe un outil équivalent pour les hommes : le “Male Delusion Calculator“.
Ainsi, de nombreuses femmes ayant usé de leur beauté de jeunesse pour satisfaire leurs intérêts, se retrouvent dans le désarroi, ménopausées, seules, sans foyer édifié. Elles passent du 666 au 001 : 0 mari, 0 enfant, 1 chat.
Mensonge #5 : “La religion est obscurantisme réactionnaire et le nihilisme est liberté”
Résultat :
Le féminisme (libertaire) :
- prive les familles des modèles parfaits que son Jésus – l’homme doux et humble de cœur –, Marie – la créature la plus sainte de l’univers (Marie est le joyau du Paradis et vaut autant que l’ensemble des bienheureux, cf. Valtorta, 377.4) – et Joseph, le chaste gardien de la tendresse : la sainte famille, modèle de toutes les familles ;
- engendre des couples fragiles qui tiennent rarement longtemps ;
- conduit nombre d’enfants à vivre dans le conflit et sans père (une aubaine pour les avocats, les psychologues et les agents immobiliers).
Révélation privée :
Jésus : “Combien les familles auraient à apprendre de cette perfection d’époux qui s’aimèrent comme nuls autres ne se sont aimés !
Joseph en était le chef. Son autorité dans la famille était indiscutée et indiscutable. Devant elle s’inclinait respectueusement celle de l’Épouse et Mère de Dieu, et le Fils de Dieu s’y assujettissait. Tout ce que Joseph décidait de faire était bien fait, sans discussions, sans objections, sans résistances. Sa parole était notre petite loi. Et, malgré cela, quelle humilité chez lui ! Jamais un abus de pouvoir du fait de son autorité, jamais une volonté déraisonnable sous prétexte que c’était lui le chef. Son épouse était sa douce conseillère et si, dans sa profonde humilité, elle se considérait comme la servante de son conjoint, Joseph tirait de la sagesse de celle qui était pleine de grâce, la lumière qui le guidait en toutes circonstances.
Et moi, je grandissais comme une fleur protégée par deux arbres vigoureux, entre ces deux amours qui s’entrelaçaient au-dessus de moi, pour me protéger et m’aimer.
Non, tant que ma jeunesse me fit ignorer le monde, je n’ai pas regretté le Paradis. Dieu le Père et l’Esprit de Dieu n’étaient pas absents parce que Marie en était remplie, et les anges avaient là leur demeure car rien ne les éloignait de cette maison. L’un d’eux, pourrais-je dire, s’était incarné et c’était Joseph, une âme angélique, libérée du poids de la chair et uniquement occupée à servir Dieu et ses intérêts, et à l’aimer comme l’aiment les séraphins. Le regard de Joseph ! Serein et pur comme la lumière d’une étoile qui ignore les concupiscences de la terre. C’était notre repos, notre force.” (Valtorta, 37.7)
Mensonge #6 : “La condition des femmes est totalement politique (et pas du tout spirituelle)”
Résultat : Le féminisme promeut une compréhension athée où l’âme, le salut et le jugement divins sont absents, ouvrant la voie à la chosification du corps et à la déculpabilisation des péchés les plus graves (sous couvert de “consentement”) : luxure, avortement, GPA, prostitution, utérus artificiel (les féministes plus radicales y voient un moyen heureux pour “libérer la femme de l’emprise de la grossesse”)… réduisant la femme à un état d’esclavage (bien qu’insidieux) inédit, et conduisant à la perte des âmes.
En détruisant les digues traditionnelles qui préservaient des espaces sacrés, non marchandisables, le féminisme (libertaire) permet au grand capital de s’engouffrer dans la brèche et de marchandiser le corps des femmes, les enfants, les gamètes, la sélection génétique, l’eugénisme, le suicide, etc.
↦ Voir le documentaire Big Fertility : GPA et business aux États-Unis (45 min)
Saint Paul apôtre : “Ne savez-vous pas que ceux qui commettent l’injustice ne recevront pas le royaume de Dieu en héritage ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, les idolâtres, les adultères, ni les dépravés et les sodomites, ni les voleurs et les profiteurs, ni les ivrognes, les diffamateurs et les escrocs, aucun de ceux-là ne recevra le royaume de Dieu en héritage.” (1 Co 6, 9-10)
Les remèdes
Le patriarcat
Le patriarcat est vital pour le bien des familles et de la société
La sainteté
Le seul remède au mal n’est pas la rébellion, mais la sainteté, et celle-ci ne peut se concrétiser sans le Christ. Et c’est dans la diffusion de la sainteté dans la société que la condition des femmes s’améliorera authentiquement (car les Saints ne sont pas ceux qui les violentent).
Révélation privée :
Jésus : “Nous autres, en Israël — et pas nous seulement —, nous sommes habitués à voir dans la femme un être inférieur et à penser qu’elle l’est. Non. Si elle est soumise à l’homme, comme il est juste, si elle est davantage atteinte par le châtiment à cause du péché d’Ève, si sa mission est destinée à s’exercer dans les voiles et la pénombre, sans actes et sans cris éclatants, si tout en elle se trouve comme étouffé par un voile, elle n’en est pas moins forte ni moins capable que les hommes. Sans rappeler les grandes femmes d’Israël, je vous dis qu’il y a beaucoup de force dans le cœur de la femme : dans le cœur, comme pour nous, les hommes, dans l’intelligence. Et je vous assure que la place de la femme, par rapport aux coutumes comme par rapport à bien d’autres conditons, va changer. Et ce sera juste parce que, comme moi pour tous les hommes, une Femme obtiendra pour les femmes, d’une manière spéciale, grâce et rédemption.” (Valtorta, 511.3)
Révélation privée :
Jésus : “à l’avenir, la femme rachetée ne sera pas aussi opprimée qu’elle l’est maintenant (au temps de Jésus).” (Valtorta, 262.9)
Effet, dans la hiérarchie catholique, chez les humains, la première place revient à une femme : Marie, la Mère de Dieu.
Ressources
- Échange avec l’abbé Guy Pagès
- Dans son livre The Case Against The Sexual Revolution, la féministe anglaise laïque Louise Perry explique comment le modèle de sexualité post-chrétien a favorisé les hommes forts au détriment des femmes, des enfants et des hommes situés en bas la hiérarchie masculine, pour des raisons d’apparence, d’argent ou autre.